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45ème édition des Césars: Retour sur une nuit tumultueuse

Une tartuferie, une soirée où l’hypocrisie était présente à tous les moments de la cérémonie. Dure pour Florence Foresti, marraine de circonstance qui a usé de toutes les ficelles du métier de comédien pour sauver les apparences d’une académie à la légitimité secouée et aux nominations remises en cause par nombre d’associations et de collectifs.

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45ème édition des Césars: Retour sur une nuit tumultueuse.

Absents d’un parterre fourni de robes de soirée et de smokings, Roman Polanski et toute l’équipe de son film, nominé douze fois était l’épicentre des préoccupations des présents aux sourires crispés chaque fois que le nom du cinéaste fut prononcé. 

La cérémonie s’est déroulée avec des récompenses qui sont à l’image de la diversité de la société française et de ses composantes n’en déplaise à quelques récalcitrants.  Émouvante fut l’intervention de Roschdy Zem, récompensé dans la catégorie du meilleur acteur pour le film Roubaix, quand il a remercié tous ceux qui lui ont ouvert les portes de la gloire dans le cinéma français, et à leur tête ses parents. Qualifié de « lumière » par le magazine   « Première », Roschdy Zem était flamboyant de talent et d’humilité dans un monde où l’égo démesuré est une constante.  

 Roschdy Zem césar 2020 césar du meilleur acteur
Roschdy Zem césar 2020 césar du meilleur acteur

Mais ce moment de grâce fut balayé par le cinglant César de la meilleure réalisation attribué à Polanski causant un véritable émoi dans l’assistance qui s’est instantanément clairsemée avec le départ d’Adel Haenel criant sa rage « honte à vous » suivi de Céline Sciamma et bon nombre de présents en total désaccord avec cette récompense. 

Plus tard dans la soirée, Claire Denis revient sur le moment fatidique du décachetage de l’enveloppe avec sa compère Emmanuelle Bercot, toutes deux réalisatrices confirmées du cinéma français. : “Si on ne voulait pas avoir à dire ce nom, alors il ne fallait pas venir! Citer Roman Polanski ne m’a pas écorché la bouche. Quand Emmanuelle a donné le résultat, je l’ai regardée et on s’est dit ‘Voilà, c’est arrivé’. Emmanuelle et moi devions rendre compte d’un vote, pas rendre un verdict.” Elle estime cette récompense méritée puisque « J’accuse » avait reçu le plus de nominations et surtout « Le film n’a pas été interdit en salles, cela aurait été absurde de demander aux gens de l’Académie de ne pas voter pour lui… », conclut-elle. 

Emmanuelle Bercot et Claire Denis lors de la cérémonie des Césarnà Paris le 28 février 2020.
Emmanuelle Bercot et Claire Denis lors de la cérémonie des Césarnà Paris le 28 février 2020.

Le monde du cinéma français était déchiré entre le fait de récompenser l’œuvre en faisant abstraction de l’homme aussi décrié que R. Polanski empêtré dans des scandales sexuels à répétitions de la côte Ouest des États-Unis, il y’a quarante ans au bord de la Seine en 2020. Très vite, des réactions se sont multipliées à l’image de la tribune publiée par la romancière Virginie Despentes dans Libération où elle a étrillé ce choix le qualifiant de « grotesque, insultant,et ignoble.  Relayant la voix des sans voix elle écrit et à juste titre : « je ne suis certainement pas la seule à avoir envie de chialer de rage et d’impuissance depuis votre belle démonstration de force, certainement pas la seule à me sentir salie par le spectacle de votre orgie d’impunité ». et d’ajouter à propos de la sortie spectaculaire de la salle Pleyel : « quand Adèle Haenel s’est levée, c’était le sacrilège en marche. Une employée récidiviste, qui ne se force pas à sourire quand on l’éclabousse en public, qui ne se force pas à applaudir au spectacle de sa propre humiliation » 

Invitée de la matinale de France Inter pour la promotion de son livre « le pays des autres », tout en retenue, Leïla Slimani a réagi en qualifiant le César remis à Polanski d’« indécent », et de rajouter que c’est aussi « une forme de consécration de l’impunité ». Solidaire d’Edel Haenel quand elle a quitté la cérémonie – puisqu’elle a réagi de la même manière qu’elle -, en donnant une autre dimension au débat qui déchire la société française en disant « qu’une société est malade quand la justice n’est pas rendue ». L’universalité de ces paroles doit s’appliquer ici et partout ailleurs. 

Pourvu que cette page noire du cinéma français soit définitivement derrière nous mais une fois lue uniquement.

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