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A Cannes, le sacré Ken Loach remonté contre le monde néolibéral.

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Dimanche dernier, le rideau est tombé sur le très couru Festival de Cannes. Le jury dont la présidence a été assurée par l’Australien Gerge Miller, géniteur de « Mad Max », a dévoilé son palmarès : Ken Loach remporte sa seconde Palme d’Or pour « Moi, daniel Blake », récdivant dix ans après « Le Vent se lève ». Après dix jours de paillettes et d’événements cinématographiques, le baisser de rideau aura étonné plus d’un après la sallie de Loach, connu pour ses idées progressistes. En effet, le cinéaste britannique a ne s’est pas contenté d’un discours de remerciements, il a aussi véhiculé un message politique des plus clairs, en assurant que le « monde dans lequel nous vivons se trouve dans une situation dangereuse » car les idées « que nous appelons néo-libérales […] risquent de nous amener à la catastrophe ». Plus, il n’a pas hésité à jouer aux imprécateurs en soulignant qu’un « autre monde est possible et même nécessaire ». Ken Loach est ainsi le neuvième à rejoindre le cercle très fermé des réalisateurs sacrés deux fois à Cannes. Il mérite amplement de figurer dans la liste composée de Francis Ford Coppola, Emir Kusturica, Michael Haneke…
Le jeune Québecois Xavier Dolan a hérité du Grand Prix du Jury pour « Juste la fin du monde ». Le « Client » d’Asghar Farhadi a, quant à lui, récolté une double distinction ; le prix d’interprétation masculine est allé à l’Iranien Shahab Hosseini, et le Prix du scénario. « American Honey » d’Andrea Arnold qui a fait couler beaucoup d’encre a raflé le Prix du Jury.
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