A Casa, c’est «footu»: A ce stade là…

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Casa Event’s a toutes les raisons du monde de s’impliquer partout où le patrimoine casablancais est en jeu. Mais de quelle image de marque osera-t-on parler lorsqu’on voit les pauvres hères, blottis derrière le volant, les mains au ciel de peur de rester coincés dans les embouteillages monstres que la réouverture du stade Mohammed V a pu engendrer depuis lundi ? De Bombay ou de Calcutta? L’affaire est d’avance « footu » si l’on en croit les données scientifiques déjà établies pour la capitale économique du pays. Celles qui la propulsent au « Top ten » mondial des villes les plus polluées au monde que ce soit au niveau atmosphérique et/ou sonore !
Un automobiliste casablancais n’est à l’aise que la main sur le klaxon. On imagine aisément le concerto qui s’ensuit pour que la circulation devienne un tantinet fluide. A quand l’entrée en lice de la police dite de l’environnement. Une police qui gagnerait ses galons si elle arrive à verbaliser les agités du klaxon. Et à éliminer du circuit toutes les fusées qui circulent dans leur trainée de particules vomies par toutes les cylindrées gavées de diesel.
Nul besoin de rappeler ce que bien des confrères ont dénoncé à longueur de colonnes : l’improvisation totale au niveau de la gestion de la billetterie. Le marché noir est-il à ce point puissant pour que Casa Event’s échoue dans le premier de ses tests de gestion locale imaginée sous le signe de la transparence et de la modernité ? A ce stade là, mieux vaut revoir la nouvelle grammaire qui s’accommoda de l’impératif Casa Event’s. En attendant de délocaliser le stade ailleurs…

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