A. Raïssouni met les pieds dans le plat du Ramadan

0 74
Qui est pour l’annulation de l’article 222 du code pénal qui punit d’un à six mois d’emprisonnement et d’une amende de 200 à 500 dirhams quiconque, « notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan, sans motif admis par cette religion » ?
Les caciques de la quête démocratique et les défenseurs des droits humains, bien sûr. Mais ô surprise, Ahmed Raissouni, fkih de son étant, aussi !
Lors d’une conférence, il s’est déclaré en faveur de l’annulation de l’article concerné. L’idéologue du PJD a précisé que toute personne qui serait en train de manger dans la rue pourrait être « malade » ou bien « en voyage ». Ce membre influent du MUR, bras idéologique du PJD, juge « inutile » d’arrêter les déjeûneurs et de les emmener au commissariat et encore moins de les condamner. A ses yeux, la société est le principal obstacle qui se dresse face à ceux qui mangent en public et non pas le code pénal.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter Lire plus