Affaire d’Erfoud : l’Intérieur réagit aux insinuations du PJD

Le PJD fait dans la surenchère dans ce qui se rapporte à la double noyade d’Erfoud. En poussant la famille des victimes de refuser de recevoir les corps au motif que la noyade est des plus louches. Agacé par la tournure prise par les événements, le ministère de l’Intérieur a pris les devants pour dénoncer tout processus de récupération des incidents isolés à des fins politiques. Dans un message qui se veut clair, le département de Hassad annonce qu’il « veillera à tenir informée l’opinion publique chaque fois qu’il s’agit d’une tentative d’exploitation politique, par n’importe quelle partie, d’un incident isolé ». A l’origine de ce charivari de plus, un fait divers qui a vite pris des dimensions disproportionnées. Le repéchage des corps de deux personnes dans un canal d’irrigation dans une commune à Erfoud et l’autopsie ordonnée par le Parquet général, a imputé le décès de Chaoui Lahbib Ben Mohamed et de son fils de 13 ans à la noyade. Un résultat qui n’a pas convaincu certaines « parties politiques » qui ont refusé que les familles des personnes décédées reçoivent les dépouilles pour inhumation et ont réclamé une contre-autopsie. Une demande qui ne peut être formulée, conformément à la loi, que par les familles des personnes décédées, précise l’Intérieur.
Le PJD ouvre la voie à toutes les insinuations possibles et imaginables… Allant jusqu’à exhumer l’affaire de Baha, mort sur les rails, à hauteur de Bouznika pour en faire des « énigmes d’Etat ». L’Intérieur réussira-t-il à juguler pareilles dérives ?

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