Amazighe…

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Avec la percée de Saad Eddine El Othmani parmi les figures de proue du PJD les Marocains n’eurent pas à trop perdre de temps pour partager, via les réseaux sociaux, leurs commentaires sur le fil conducteur susceptible de faciliter l’action du Chef de gouvernement désigné. L’amazigité ! Que ce soit avec A. Akhannouch, D. Lechgar ou M. Sajid, la communauté linguistique ne prêterait pas à confusion et fera l’économie des amalgames. «Aghrass, agharass!», comme l’avait souligné le patron du RNI appelé à cheminer à travers ce qui s’apparentait hier encore à un labyrinthe politique. Même avec l’illustre Ilyas El Omari, pas de mystère à se faire sur les lieux communs, « tachelhit », « tamazight » et « tarifit » partageant moult similitudes.
En gros, on peut déduire qu’entre Amazighes, ces « hommes libres » comme l’appellation ad hoc le suggère, tout devrait être plié sans problème. Une entente sur une majorité se fera cash et sans crédit. Mais l’essentiel pour la majorité des Marocains reste lié au destin commun. Et celui là a un nom : sortir le gouvernement de sous le boisseau, le temps étant mortel pour le business et donc pour l’économie et donc pour le social et tutti quanti. Reste une question nodale:
si l’Exécutif sera piloté par S. El Othmani, et il n’y a pas de raison pour que la mouise de Benkirane soit contagieuse, assistera-t-on à une véritable promotion de la langue et de la culture amazighes ? En attendant, l’IRCAM ne coule pas que des jours heureux. Assurément, Ahmed Boukous mérite mieux !

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