Les Trésors de Bizmoune dévoilés à Rabat : Le Chellah offre une plongée archéologique singulière

La cérémonie initiée par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’Association Essaouira-Mogador et Essaouira Innovation Lab, a été supervisée par André Azoulay, Conseiller du Roi Mohammed VI, ainsi que Mohamed Mehdi Bensaïd, ministre de la Culture, de la Jeunesse et de la Communication, en présence d’ambassadeurs de nombreux pays et d’une équipe internationale de l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du patrimoine (INSAP, Rabat, Maroc) dépendant du ministère de la Culture de la Jeunesse et des Sports (département de la Culture), l’Université d’Arizona (Tucson, USA) et le Laboratoire méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (CNRS, LAMPEA, Aix-en-Provence, France).
Cette découverte dans la grotte de Bizmoune, désormais inscrite dans la légende de la culture atérienne du Middle Stone Âge (MSA), à travers des éléments de parure ayant mis en évidence le plus ancien comportement symbolique humain, avait déjà été sous les feux des projecteurs lors d’une journée d’information organisée, mardi 26 octobre, dans la Cité des Alizés avec visite au site.
M.M. Bensaïd, a indiqué que son département a organisé cette rencontre dans le cadre de la célébration de la fête de l’indépendance, déclarant que la présentation de cette grande découverte dans la grotte de Bizmoune près de la ville d’Essaouira reflète une présence importante de la civilisation humaine en Afrique du Nord. A. Azoulay, a qualifié ce moment d’“important” et a remercié le ministre “d’avoir choisi Chellah, pour commémorer cet événement, qui grâce aux efforts des scientifiques et à leur travail des années durant, ont fait cette importante découverte”.
Les recherches à la grotte de Bizmoune ont été et sont toujours codirigées par Abdeljalil Bouzouggar, professeur à l’INSAP à Rabat, Steven Kuhn, professeur à l’Université d’Arizona (Tucson, USA) et Philippe Fernandez, chercheur au Laboratoire méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (CNRS, Aix-en-Provence, France). Différents chercheurs de plusieurs institutions sont également associés à ces recherches avec, au Maroc, l’Université Hassan II Casablanca-Mohammedia, le Centre National de l’Énergie des Sciences et Techniques nucléaires (CNESTEN), aux États-Unis, Department of Anthropology, Harvard University (USA), en Allemagne l’Institut Max Planck d’anthropologie évolutive de Leipzig et l’Université de Tübingen, en Espagne l’Université de Las Palmas et en Angleterre l’Université de Sheffield.

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