Téhéran et Moscou s’allient : Les énergies fossiles à l’ordre du jour

« Les deux parties ont mené des négociations et pris de bonnes décisions dans le domaine de la production, du développement des gisements de pétrole et de gaz, du raffinage du pétrole et de la pétrochimie, et du transfert d’équipements et de technologies stratégiques dans l’industrie pétrolière et gazière », a déclaré K. Jalali. « Une carte globale et complète de la coopération avec la Russie a été élaborée et remise aux responsables en Russie », a-t-il ajouté.

Selon lui, « le programme de travail du gouvernement, dirigé par le président iranien Ebrahim Raisi, comprend une étude sérieuse des domaines de coopération dans divers domaines énergétiques avec les entreprises russes et le gouvernement russe ».

Majid Techkini, directeur exécutif de la Compagnie de gaz national iranienne, avait déclaré que la compagnie étudie l’éventualité d’exporter du gaz en Europe. « La compagnie n’est pas parvenue à des résultats pour exporter le gaz vers l’Europe mais l’Iran poursuit le développement de la diplomatie d’énergie et d’expansion des marchés », a-t-il précisé en marge des activités de la Foire internationale du pétrole, du gaz et des pétrochimies à Téhéran.
Il a rapporté que le contrat d’exportation du gaz vers l’Irak devrait parvenir à terme l’an prochain indiquant que les deux protagonistes œuvrent pour élaborer un nouveau contrat. Selon M. Techkini, les dettes de l’Iran dues à l’Irak sont de l’ordre de 1,6 milliards de dollars.

Le dimanche 15 mai, Muhammad Marandi, conseiller de la délégation iranienne pour les négociations sur l’accord nucléaire à Vienne, avait assuré que « l’Iran n’est pas un concurrent de la Russie sur le marché mondial du pétrole et du gaz ».

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