Antonio Guterres s’inquiète de la poussée du « nationalisme vaccinal » 

C’est le terme de «nationalisme vaccinal» qu’a utilisé le secrétaire général de l’Onu pour parler de la rivalité entre les États pour satisfaire les besoins de leurs populations en vaccins et ce sans penser aux pays nécessiteux.

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Antonio Guterres, secrétaire général de l’Onu, s’inquiète de la poussée du « nationalisme vaccinal »

Certains pays riches rivalisent pour l’acquisition du vaccin anti-Covid, aspirant à satisfaire avant tout les besoins de leur propre peuple, a déclaré Antonio Guterres, secrétaire général de l’Onu, intervenant dans le cadre de l’événement organisé à l’occasion du 75e anniversaire de la toute première réunion de l’Assemblée générale de l’Onu. Tenue au palais de Westminster, à Londres, elle avait eu lieu le 10 janvier 1946.

«La pandémie de Covid-19 a fait la lumière sur des lacunes dans la coopération et la solidarité à l’échelle mondiale. Tout récemment, nous avons assisté à cela sous forme de « nationalisme vaccinal », lorsque certains pays riches se sont fait concurrence pour se procurer des vaccins pour leur propre population, sans prêter une quelconque attention aux [pays, ndlr] pauvres», a-t-il déclaré.

Le secrétaire général a en outre remercié les autorités et le peuple britannique pour le soutien au COVAX, ce mécanisme pour un accès mondial aux vaccins contre le Covid-19 créé par l’OMS.

Conjointement dirigée par l’Alliance du vaccin Gavi, la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) et l’OMS, le mécanisme en question est conçu dans le but de garantir un accès équitable aux vaccins anti-coronavirus.

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