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Après la générosité de Londres : Washington débloque une aide militaire à Kiev

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Washington a approuvé le mois dernier « une provision de 200 millions de dollars en aide sécuritaire défensive supplémentaire à nos partenaires ukrainiens», a déclaré ce 19 janvier un haut responsable américain lors d’une visite du secrétaire d’Etat Antony Blinken à Kiev.«Comme nous l’avons dit, nous sommes attachés à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine et continuerons à fournir à l’Ukraine le soutien dont elle a besoin», a poursuivi ce responsable s’exprimant sous couvert de l’anonymat, et qui n’a pas dévoilé la nature de cette aide.
Washington avait déjà fourni pour 450 millions de dollars d’aide militaire à Kiev à la fin de l’année dernière. Ce nouveau financement, qui n’a pas encore été présenté publiquement, aurait été approuvé dans le cadre d’une action d’urgence pour les nations en péril.
Bien qu’elle ne soit pas encore publique, l’annonce de ce soutien militaire survient en plein pic des tensions entre Washington et Moscou, et deux jours seulement après les mises en garde formulées par Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin. Ce dernier avait en effet estimé que l’OTAN se livrait à une «invasion progressive» en Ukraine, ce qui amène le bloc dirigé par les Etats-Unis à proximité de la «ligne rouge» fixée par Moscou. En rejetant, dans le cadre des discussions sur les garanties de sécurités mutuelles, les demandes de la Russie – l’arrêt de l’extension de l’Alliance, ainsi qu’une limitation des déploiements militaires à ses frontières – l’OTAN crée une situation qui constitue une «menace imminente» pour la sécurité européenne, avait diagnostiqué D. Peskov.
En observant, à propos du cas ukrainien, qu’«au début, il n’y avait que des mots», le porte-parole du Kremlin avait constaté qu’«avec le temps, nous avons assisté à l’invasion progressive de l’OTAN sur le territoire ukrainien», sous la forme selon lui de l’envoi d’instructeurs militaires et d’armes, tant défensives qu’offensives. Balayant d’un revers de la main la possibilité d’une invasion ou d’une offensive russe – fréquemment brandit par les Occidentaux – en cas d’échec de la diplomatie, D. Peskov avait toutefois assuré que Moscou serait «prêt à mener des représailles» si l’OTAN n’acceptait pas les demandes russes.

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