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Avenir incertain au Mali: Les manigances de l’Algérie qui perdurent 

Pièce maîtresse de ce que des stratégistes appellent « Sahelistan », le Mali est agité par une instabilité politique qui peine à remettre le pays sur la voie de la réconciliation nationale. Le Nord est installé dans la sédition, sous l’impulsion du voisin algérien qui tire sur les ficelles tribales et ethniques, et le « djihadisme » ambiant se greffe aux réseaux mafieux transfrontaliers… Le nouveau pouvoir de transition, installé dans la douleur, réussira-t-il dans ses missions en tête desquelles se place le recouvrement de la souveraineté nationale sur les territoires du nord qui échappent depuis des lustres à l’autorité de l’Etat ? C’est sur ces divers enjeux que l’analyse faite par le politologue Abderrahmane Mekkaoui tente de jeter une lumière crue. Un instantané des plus saisissants. 

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Avenir incertain au Mali: Les manigances de l’Algérie qui perdurent 

Le déchirement du Mali en miettes et son incapacité d’asseoir une unité nationale sont dus à des facteurs aussi endogènes qu’exogènes. Ils prennent leur source dans le découpage territorial colonial qui reste l’origine première de tous les maux du Mali actuel. L’État n’est pas uni malgré qu’il ait le monopole de la violence. Le pays traverse une situation très complexe où les groupes armés et djihadistes contrôlent environ 80% du territoire. Les attaques qui se sont multipliées dernièrement, selon les rapports espagnols, comme ceux de la Minusma, ont engendré l’apparition de nouveaux groupes d’autodéfense provoquant de nombreux conflits d’intérêts et d’exactions accompagnées de manière prévisible de vengeances inter-ethniques. Cette instabilité a profité, depuis 2012, davantage à « Aqmi » et à « l’État islamique », toutes deux organisations terroristes. Dans la version algérienne d’Aqmi, tous les émirs opérants dans le Nord du Mali et au-delà dans le Sahel, sont Algériens ou d’anciens trafiquants algériens comme Mokhtar Belmokhtar dit le Borgne, allias « Mr Marlboro ». Voilà qui fait que la population a du mal à vivre en paix avec la multiplicité des ingérences régionales (Libye et Algérie) et internationales. 

Par ailleurs, et depuis les indépendances, la population autochtone du Nord fait face à une politique de colonisation de peuplement et de rupture des anciens équilibres démographiques au profit de l’ethnie minoritaire des Bambaras, ou Bamanane, au pouvoir à Bamako. Les Maliens du Nord et du Centre veulent être souverains en rejetant toute ingérence porteuse d’injustice et d’exactions assimilées à une occupation qui leur rappelle la période coloniale. Cette ingérence ne se limite pas aux troupes occidentales, mais à la manipulation flagrante de l’Algérie et de la Libye, sans oublier la salafisation graduelle instrumentalisée par des Ong du Moyen-Orient dans le cadre de la Ligue mondiale islamique (Saoudienne). Pour rappel, dans les années soixante, Alger avait soutenu le régime de Modibo Keita qui avait déjà commis des massacres de Touaregs et d’Arabes maures nomades. Ces massacres se font selon l’axe Alger-Bamako par peur réciproque d’une remise en question de leur hégémonie sur ces vastes territoires, contrairement au Maroc qui allait intervenir pour libérer Mohamed-Ali Al Ansari, chef des Kel Ansar, Touaregs majoritaires de Tombouctou, et l’accueillir à Rabat en tant qu’exilé politique. 

Après les grandes sécheresses successives des années 70 aux années 90, l’Algérie exploite et instrumentalise la misère et la détresse des réfugiés touaregs et maures pour tenter une récupération politique de cette population affamée à Timimaouine, Tin Zaouatine, In Guezzam, Adrar, Tamanrasset et Djanet. Parallèlement à cette manipulation, l’Algérie va créer, à Tamanrasset, la 6e région militaire avec un effectif de 40 000 hommes ayant pour mission le verrouillage de la zone considérée comme sensible et chemin faisant, endiguer l’influence libyenne au Sahel et particulièrement dans l’Azaouad considéré par Alger comme son prolongement stratégique. 

Dans les années 90, Alger va progressivement instrumentaliser les tribus du Nord du Mali qui se déplacent entre les différents pays du grand Sahara. Le fer de lance de la stratégie algérienne consiste à s’approcher d’une nébuleuse de tribus Ifoghas, dont notamment les tribus Imrad des Chamanamas, des Idnan et des kel adagh. Les Ifoghas font aussi partie de la confédération des Kel Ahaggar (Sud Algérie) et s’étendent jusqu’à Ghadames au Nord du Fezzan (Libye et sud de la Tunisie). 

Selon les Touaregs suzerains, Iyad Ag Ghali et son allié Amadou Koufa ne sont que de simples marionnettes qui servent les intérêts géopolitiques des trafiquants de l’axe Skikda-Kano et à partir des années 92-93, l’axe va s’étendre pour englober, dans le cadre du trafic de la cocaïne, Cap-Vert, Guinées Bissau et Conakry – Bamako -Alger. 

Juste après l’indépendance le 22 septembre 1960, des tensions ont éclaté entre l’armée malienne et la tribu Ifoghas de la zone de Kidal, région contrôlée auparavant par la puissance coloniale et considérée avec Taoudenni comme un bagne. C’est la même stratégie de contrôle qui sera suivie par l’armée algérienne. Rappelons que Tamanrasset, naguère plus grande commune au monde (env. 500.000 km2) avec 7 gendarmes, va devenir le siège de  la plus grande région militaire d’Algérie disposant d’un matériel important et d’un service de renseignement couvrant tout le Nord du Sahel à partir d’un consulat général à Gao avec l’appui de plusieurs bases américaines d’écoute et de transmission situées à Outoul (Tamanrasset), à Illizi et à Iherir (Djanet). 

Une autre rébellion menée par la même tribu allait éclater avec l’appui d’Alger et du consulat général à Gao (en vérité, plutôt une station du DRS) avec pour objectif de contrôler la sédition des Touareg et des Arabes qui n’ont jamais porté dans leur cœur l’armée malienne. Plusieurs accords ont été signés à Alger, sans pour autant que l’Algérie n’admette l’idée d’une autonomie,  et encore moins de l’indépendance de l’Azawad, de peur d’une réelle contagion dans les régions touarègues du Sud de l’Algérie survienne. Après la déclaration d’indépendance de l’Azaouad (Mouvement National de L’Azaouad – MNLA) en avril 2012, Alger va  ordonner à son pion Iyad Ag Ghali, chef d’Ansar-Eddine El-Islam, de déloger les indépendantistes laïques de Gao et de Tombouctou en lui assurant un soutien technique et logistique indispensable qui permettrait d’envahir le Mali et de créer un califat islamique à Bamako. Selon le porte-parole du MNLA, leurs 4X4 transportant des blessés graves vers Timiaouine en Algérieont été pris pour cible à l’entrée de l’agglomération par l’armée algérienne. Pendant ce temps, les troupes d’Ansar Eddine El Islam et autres djihadistes renforcées par de nombreux éléments du Polisario (environ 300), vont terroriser les populations et détruire les mausolées et manuscrits de Tombouctou, classés par l’Unesco Patrimoine universel de l’Humanité. 

Pour de nombreuses personnalités touarègues, l’entrée en scène d’AQMI, du MUJAO et de Daech est un recyclage des terroristes algériens dans le Nord malien. La façade religieuse n’étant qu’un habillage permettant de camoufler le trafic multiforme existant, véritable enjeu de la crise malienne et au-delà. Selon des observateurs militaires, menée par environ plusieurs milliers de combattants mobiles, lourdement armés et sans aucun problème de logistique et de carburant en provenance d’Algérie, l’offensive djihadiste va aussi défaire l’armée malienne. Soulignons qu’à la suite de la chute de Kadhafi, les différentes factions djihadistes et les mouvements indépendantistes, ont tous été renforcés en effectifs et en armes par l’arrivée des anciennes légions touarègues de l’armée libyenne. 

Le Mali entre trafic et faux Djihad

Afin d’appréhender la répartition et l’occupation des tribus dans le nord du Mali, il faut tenir compte du fait que les quatre grands groupes humains présents touarges et maures peuple plusieurs pays ou États-nation issus du découpage colonial territorial arbitraire. Les Kel Ansar de Tombouctou sont aussi présents en Mauritanie, au Maroc, en Algérie et en Libye. Les Ifoghas nous l’avons déjà souligné, s’étendent sur au moins quatre pays sahélo-sahariens, les habitants de Souk, Menakka, Aderambouken, zone des trois frontières, c’est à dire les kel Essouk et les Iyoulimiden sont répartis sur trois pays. Et, enfin, les Arabes, Hassanis ou Maures, se répartissent principalement sur le Maroc, la Mauritanie, le Mali, l’Algérie, le Niger et la Libye.  Quant aux Peuls, majoritaires dans le centre du Mali (Ségou-Mobti-Massina), ils se répartissent dans tout le Sahel du Soudan au Sénégal. 

Les armes et les finances accordées par l’Algérie à Iyad Ag Ghali, minoritaire chez les Ifoghas et les autres mouvements de libération touaregs, expliquent sa puissance. Son influence négative sur les nomades démunis pourrait engendrer les mêmes effets dévastateurs que dans la région des grands lacs et la corne de l’Afrique. 

Et si le réengagement algérien se confirmait…

Il est incontestable, d’après de nombreux témoignages provenant de la région, que les militaires et les services algériens dominent une partie des groupes armés et les réseaux de contrebandiers qui partagent avec eux le fruit des circuits informels en remettant en cause les accords d’Alger de 2015. 

Cela signifie que la clé de la crise du déchirement du Mali est partagée entre trois puissances, présentes sur le terrain, les autorités algériennes, les autorités françaises et le peuple malien. Si la volonté des deux premières se traduit sur le terrain, il n’y aura plus de conflit au Mali. Le principal responsable de cette tragédie se rendrait régulièrement en Algérie où il serait reçu et soigné par les officiels algériens à Tamanrasset ou à Alger. Il s’agit d’Iyad Ag Ghali, chef du Groupe de soutien à l’islam et aux musulman (GSIM), et ses lieutenants, qui disposent d’un grand réseau dans le sud algérien, particulièrement à Tin Zaouatine et à Timiaouine, localités contrôlées par l’ANP. 

 Un autre problème qui doit être revisité a trait à l’exploitation sauvage de l’or à Tessalit, devenu l’Eldorado du nord malien, le gros de la production transitant par Alger vers Dubaï. La régulation de ce trafic, véritable nerf de guerre de cette rébellion, permettra de détricoter le soubassement idéologique légitimant le djihad aux yeux de nombreux acteurs locaux. 

Force est de constater que l’évolution de la situation socio-politique malienne dépendra de la réussite du pouvoir de transition à Bamako, appelé à réincorporer les anciens officiers touaregs dans l’armée qui ont pris le parti de la désertion. Face à cette situation épineuse, les Maliens demeurent impuissants et désespérés au vu de la multiplicité des ingérences étrangères dans ce vaste territoire enclavé et qui attire toutes les convoitises. 

L’armée malienne et la guerre civile

En raison de la détérioration de la situation politico-institutionnelle au Mali, favorisée par la multiplication des groupes djihadistes et l’incapacité des forces maliennes à y faire face, l’année 2012 a été l’annus horribilis des forces de sécurité de ce pays. Les causes profondes de la crise multiforme qui secoue le pays ont pour dénominateur commun la défaite au nord, des coups d’État chroniques, et des luttes intestines au sein de l’institution militaire. Les Maliens autant que leurs partenaires se posent de sérieuses questions quant à l’efficacité de l’armée et des services de renseignement maliens. Les réformes successives de ces corps depuis l’effondrement du Président Amadou Toumani Touré (ATT), n’ont pas permis d’agir sur les causes structurelles de leur fragilité. L’instabilité et le délitement demeurent telles que les défis djihadistes perdurent indéfiniment. La cause principale de la crise au sein de l’armée malienne réside dans la division de l’élite militaire entre deux catégories : celle qui aspire au pouvoir et celle qui vise la guerre. Ce schéma se confirme quand on observe la multiplicité des couleurs des bérets, rouge et vert, qui coiffent les éléments de l’armée. Alors que le pays venait de perdre le contrôle des deux-tiers du nord au profit des séparatistes de l’Azawad et des djihadistes, déboussolés face à la puissance de feu des Touaregs, les soldats ont tout simplement déserté le théâtre des opérations alors que la chaîne de commandement s’est effondrée suite à cette offensive spectaculaire. Cette défaite cuisante des FAMA en 2012 montre le degré de la gangrène qui la mine, corruption oblige. A cela s’ajoutent le manque d’équipement et le clientélisme dans le recrutement et l’avancement des soldats, contraires aux règles du mérite en vigueur. Tous les théâtres d’opération ont été confiés à des sous-officiers inexpérimentés et la relation avec les supérieurs a été distendue. 

Sans l’intervention de la France en 2013, via l’Opération Serval, les djihadistes d’Ansar Eddine d’Iyad Ag Ghali, aurait déclaré le Mali Califat islamique. Les forces de défense et de sécurité se sont révélées démotivées et sans cohésion, face à un adversaire plus motivé et mieux armé. Depuis 2013, les efforts visant la consolidation de l’armée malienne se sont multipliés en augmentant le budget permettant l’achat d’équipements plus modernes et améliorant les conditions de vie des troupes. En réponse à cette crise, les différents partenaires étrangers du Mali, dont l’Europeen Union Training in Mali (EUTM) qui s’est chargée d’offrir aux militaires des formations tactiques et opérationnelles, n’ont pas lésiné sur les moyens. Un point focal a été mis sur le renforcement du concept de groupements tactiques interarmées, obligeant les soldats à mieux travailler en petits groupes. 

Malgré tous les efforts consentis depuis 2012, le dysfonctionnement du passé se répète à chaque opération et accrochage avec les djihadistes. Notons que les deux principaux groupes de terroristes, Al-Qaida et Daech, se coalisent dans chaque combat, contrairement à ce qui se passe en Somalie et au Moyen-Orient où les affrontements entre eux sont légion. Cette alliance est attribuée à l’implication des chefs de tribus et religieux pour éviter l’effusion de sang des croyants. Autant dire que l’armée malienne est restée une institution qui s’impose difficilement auprès de la population. 

Par ailleurs, l’absence d’une justice militaire digne de ce nom, et ce en dépit de l’existence d’un programme ad hoc, explique les multiples désertions. Plusieurs soldats se sont alliés aux rebelles, voire aux djihadistes et autres trafiquants de tout genre. Si l’institution militaire et ses soutiens ont mis l’accent sur les hommes pour conjurer la menace djihadiste, pour pallier les défaillances humaines, aucun progrès significatif n’a été enregistré dans la refondation de l’institution. Cette ambition nécessite un large spectre d’actions à déployer sur le long terme. 

Les FAMA hors-jeu

Les FAMA représentent une institution qui éprouve beaucoup de difficultés à anticiper les attaques à cause de l’absence de doctrine empêchant l’armée de faire des choix sur son modus operandi. Ce qui n’aide nullement la possibilité de réajuster le choix doctrinaire à la menace. D’où l’effondrement surprenant en 2012. 

Ainsi, les FAMA avaient perdu tout sens d’orientation. L’absence de doctrine a pesé lourdement sur le devenir de cette institution depuis l’indépendance du Mali en 1960. Ce qui ne veut pas dire que l’armée malienne ne s’est pas adaptée aux réalités stratégiques de l’immensité du territoire et de sa faible population. A cet effet, en 2012, les FAMA déclarèrent avoir une nouvelle doctrine sans que cela ne se traduise sur le terrain. Les défis restent inhérents à l’opérationnalisation des objectifs politiques qu’elle s’est fixés. De fait, l’armée reste fidèle aux principes de l’époque coloniale, avec des chefs-lieux statiques selon le modèle des Bordjs. Elle n’a pas réussi à renouveler son système. Sans renforts et sans transports pour réaliser des patrouilles, des repérages, les troupes déployées au Nord, en majorité originaires du Sud, ne parlant pas les dialectes locaux, restaient isolées dans les casernes. 

Face à cette situation sécuritaire en effervescence, l’armée malienne a adopté une doctrine contre-insurrectionnelle. Une faille dans la défense du Nord du pays a été remarquée par les Américains qui ont tenté d’y remédier en transformant les compagnies en petits groupes irriguant une armée capable de réagir aux attaques menées dans le cadre d’une grande guerre contre le terrorisme et le crime transfrontalier. 

Selon le site américain Global Fire Power, spécialisé dans le domaine militaire, la montée en puissance de l’armée malienne a été soulignée, puisqu’elle a été classée deuxième armée la plus puissante de l’Afrique de l’Ouest. Le rapport 2018 établi par ce site classé au 25è rang des FAMA en Afrique (117è au monde). 

Cet immense pays demeure un champ de bataille actif, avec des menaces terroristes, des crimes transfrontaliers et des séparatismes au Nord. Un problème de quadrillage sécuritaire se pose. Surtout que le corps militaire est estimé à, à peine 16.000 hommes, disposant de 206 véhicules blindés d’attaque. Les forces aériennes ne possèdent que de 5 hélicoptères d’attaque et 4 transporteurs de troupes. Si le budget a dépassé les 90 millions de dollars en 2020, ce qui peut paraître énorme, il reste, par exemple, 139 fois inférieur à celui de l’Algérie (27e mondial). 

Conclusion

L’avenir du Mali paraît sombre. Les pronostics, au mois de mars 2021, sont pessimistes suite aux nombreux attentats ayant frappé l’ensemble des pays du Sahel et particulièrement la zone dite des trois frontières. Une grande présence militaire avec moins de sécurité est l’image que renvoie ce pays sahélien à l’opinion internationale. Les Maliens s’interrogent sur la présence des forces étrangères et sur l’avenir démocratique, processus au demeurant aléatoire. Les élections présidentielles vont-elles avoir lieu à la date prévue à l’heure où l’Etat n’est pas présent sur tout le territoire, après une transition difficile. Pour l’opposition chaque jour de la transition qui passe voit grandir les menaces à la sécurité et à la cohésion nationale. Tout dépendra de la direction vers laquelle pencheront les directives des leaders religieux devenus puissants à Bamako. 

Désormais, le Mali se trouve à la croisée des chemins. Soit l’État continue à se déliter au profit des groupes armés, des faux djihadistes manipulés dans l’opacité depuis l’étranger, et, au profit du crime organisé parrainé par des barons aussi insaisissables qu’inconnus. Soit les décideurs maliens prennent les choses en main et s’activent à rendre vivable et gouvernable leur pays. 

En l’état, le Mali s’est transformé en un immense territoire survolé par les drones, un vaste espace d’expérimentations ouvert aux grandes puissances mondiales ou régionales. L’accord d’Alger de 2015 a favorisé le statu quo et la violence beaucoup plus que la paix. On s’attend à un réengagement de l’Algérie soit pour mettre de l’ordre dans ses propres réseaux, soit pour embraser le Sahel qui se transformerait en un Afghanistan du futur. A Bamako, a-t-on la possibilité de tirer les conclusions qui s’imposent ?

Abderrahmane Mekkaoui
Politologue

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J'ai commencé à avoir des crises de migraine systématiques, alors je me suis rendu à la pharmacie www.europeangeneric.com pour obtenir des médicaments contre le vasospasme cérébral. Les maux de tête s'accompagnaient de fréquentes nausées, de douleurs musculaires, de troubles de la vue, de dépression, de vomissements et de troubles de la coordination des mouvements. Des analgésiques et des médicaments non stéroïdiens bien choisis ont permis de soulager rapidement les symptômes de la migraine et de réduire le risque de complications telles que les crises, les accidents vasculaires cérébraux et les gonflements du cerveau.