AVORTEMENT : La messe est dite…

Deux mois après avoir été reçus par le roi, les deux ministres de la Justice et des Affaires islamiques Mustapha Ramid et Ahmed Toufiq, et le président du CNDH Driss el Yazami, ont remis leurs recommandations relatives à l’avortement au Souverain. Ainsi, l’avortement n’est explicitement permis que dans trois cas : viol et inceste, grossesse mettant en danger la vie de la mère et malformation ou pathologie grave du foetus. L’arbitrage royal qu’habille la spécifité de la société marocaine ne semble pas répondre à la frange moderniste qui attendait plus. En tout cas, le débat est loin d’être clos et d’autres ouvertures peuvent intervenir pour peu que la mobilisation soit du lot. Bien entendu, c’est au camp moderniste de prendre le taureau par les cornes pour faire valoir ses attentes.

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