Chroniques

Lorsque le Hirak algérien se paie Tebboune sans préliminaires

Indécrottable, le système algérien. Dopé mais non encore remis, ce qui en dit long sur la malédiction qui semble rattraper tout détenteur du portefeuille présidentiel à El Mouradia, le chef de l’Etat algérien par défaut a choisi d’exprimer, une fois de plus, son fiel à l’encontre du Maroc et de sa cause nationale. La preuve, Abdelmajid Tebboune a rappelé jeudi dernier, comme un disque rayé, ce que ses prédécesseurs ont seriné depuis des décades.  «Il n'y a pas de solution à la question sahraouie…

Le Nord, encore ?!

La Covid-19 a encore frappé fort avec 14 morts de plus dans le compteur. Mais dans le pays, il y a pire que la pandémie. La preuve ? A Tanger, dans le sous-sol d’une villa transformée en usine textile, 28 personnes ont trouvé la mort en ce début de semaine par noyade. Qui incriminer ? Le Ciel, plus clément que d’habitude, qui vient rappeler que la force de la nature peut se traduire en déluge ? L’industriel indélicat qui fait travailler dans des conditions inhumaines des ouvrières du textile ?…

L’alerte Fnideq…

Le Maroc est-il condamné à perdre son nord socialement et politiquement après avoir engrangé des acquis non négligeables sur le plan économique ? La question se pose avec acuité à l’heure où une alerte a retenti depuis Fnideq, « temple » de la contrebande que la mansuétude de l’Etat a laissé faire et laissé circuler avant de prendre conscience des enjeux d’une économie parasitaire qui mine le tissu productif local et détruit le lien social.

Peu ragoûtant ce bouillon de culture, là !

De guerre lasse, nombre d’acteurs de la scène culturelle ont chargé le ministère de bien des maux qu’un Othmane El Ferdaous a intérêt à soigner pour éliminer la gangrène qui affecte le département qu’il chapeaute depuis à peine quelques mois.

El Ferdaous, Zaatout et le petit lait !

Miloudi Chaghmoum. Qui en sait quelque chose ? Personne, si l’on excepte ses anciens étudiants et condisciples qui regrettent de voir l’un des romanciers et essayistes les plus prolixes dans le Royaume mourir à petit feu. Pourtant, la Culture, ce département hérité (même s’il est déshérité) par Othmane El Ferdaous, quadra plus « technocrate » que « politique », n’a pas bougé le petit doigt pour venir en aide à cet intellectuel que la maladie consume. A contrario, le ministre n’a pas hésité à…

Enterrer Adnane … et pendre Assid & Co!

Les réseaux sociaux étaient au bord de la saturation au cours de ces dernières 48 heures. En cause, le débat enragé qui a accompagné le triste sort rencontré par Adnane, cet enfant arraché aux siens par un pédophile doublé d’un meurtrier.

Normalisation maroco-israélienne, la question qui fâche…

Il faut plaindre le pauvre Saad Eddine El Othmani. Il a suffi qu’il se prononce sur le rejet de toute normalisation avec l’entité israélienne pour que des voix s’élèvent, outrées, par la propension du leader islamiste et chef de la majorité aux affaires à la fois, à « violer » le sacro-saint domaine réservé de la diplomatie du Royaume. Un site officiellement officieux, le 360 en l’occurrence, s’est mobilisé pour tendre la perche à l’actuel chef du gouvernement pour qu’il puisse rectifier le tir.…

Dans le Royaume aussi, la santé tue les siens

Les ondes de choc générées par le séisme sanitaire que représente le nouveau coronavirus n’en finissent pas de se ressentir un peu partout dans le monde. Si on oublie que le premier médecin chinois qui avait sonné l’alerte depuis la déclaration de la Covid-19 a fini par être terrassé par la pandémie, sous nos cieux, la mort de médecins traitants soulève nombre de questions pour le moins gênantes. Surtout que le Royaume ne peut pas se faire prévaloir de la présence d’une armée pléthorique de…

Triste chronique pour une tragique fin: Le Covid-19 a brisé un carreleur en mille morceaux !

C’est dans un arabe approximatif, mais fort expressif, qu’une mort silencieuse a consigné, depuis Fès, son testament par ces temps de coronavirus. Le pauvre hère qui squattait le quartier l’Habitat a confié ses dernières paroles à un papier carton avant de se donner la mort par strangulation : « Je crève de faim, il n’y a pas de soutien des autorités, des menteurs et des hypocrites ».

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