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Centrafrique sans Sangaris: Quid de la Minusca ?

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Le Maroc est présent dans la République centrafricaine, dans le cadre de la Minusca. En décidant de mettre un terme à son opération « Sangaris » Paris a-t-elle mesuré le poids de son retrait à l’heure où des opérations de violence ont repris dans le pays ? En tout cas, en Centrafrique, Anicet Georges Dologuélé, chef de file de l’opposition, est monté à la tribune pour exprimer son inquiétude depuis que Paris a décidé de mettre un terme à l’opération « Sangaris ». « Notre préoccupation, c’est que malgré le processus démocratique réussi, malgré le fait que nous nous acheminons vers une conférence à Bruxelles où il y aura certainement des annonces pour reprendre le développement, les forces négatives depuis le mois de juin multiplient leurs assauts dans les villes, et on est en train de tout reprendre comme au commencement. Donc, nous, représentation nationale, nous manifestons notre inquiétude sur le fait que nous soyons en Centrafrique abandonnés à ce moment-là de notre histoire. »
Comme ses collègues députés, Béatrice Epaye, présidente de la Commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale centrafricaine, est inquiète du départ de Sangaris au où le pays renoue avec la violence. « La Sangaris va se retirer. Notre inquiétude, c’est que la Sangaris se retire trop tôt alors que les exactions, les atrocités s’accentuent, s’intensifient. Donc, comme a dit Manuel Valls, ‘’la France n’abandonne pas la RCA’’. Nous comptons beaucoup sur les forces françaises dans l’appui à la Minusca et puis, toutes les promesses qui ont été faites par monsieur Le Drian, qu’elles soient faites. On attend, on est dans l’attente. »
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