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Comment le système entend juguler le Hirak: L’arme de la déchéance de la nationalité 

Alors que les regards sont braqués, ce vendredi, sur la contestation populaire et ses multiples expressions en Algérie, force est de souligner que le système ne désarme pas, son objectif ultime étant de siphonner le Hirak. Le dernier subterfuge trouvé, la présentation d’un avant-projet de loi par le ministre algérien de la Justice qui prévoit la mise en place d’une procédure de déchéance de la nationalité. Une entreprise qui n’a pas jamais été usitée ni par l’occupant français, ni lors de la fameuse « décennie noire ». 

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Comment le système entend juguler le Hirak: L’arme de la déchéance de la nationalité 

La déchéance de la nationalité algérienne, acquise ou d’origine, sera applicable à tout Algérien commettant, en dehors du territoire national, des actes portant volontairement de graves préjudices aux intérêts de l’Etat ou qui portent atteinte à l’unité nationale et à celui qui active ou adhère à une organisation terroriste, selon un avant-projet de loi présenté par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, mercredi, lors de la réunion du gouvernement, présidée par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad.

«Le Gouvernement a entendu une communication présentée par le ministre de la Justice, garde des Sceaux relative à l’avant-projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance  70-86 du 15/12/1970 portant Code de la nationalité algérienne», indique le communiqué des services du Premier ministre, précisant que «ce texte prévoit la mise en place d’une procédure de déchéance de la nationalité algérienne acquise ou d’origine qui sera applicable à tout Algérien qui commet, en dehors du territoire national, des actes portant volontairement de graves préjudices aux intérêts de l’Etat ou qui portent atteinte à l’unité nationale». La mesure s’appliquerait aussi à «celui qui active ou adhère à une organisation terroriste ainsi que celui qui la finance ou qui en fait l’apologie», note la même source.

Ce dispositif concerne également «toute personne qui collabore avec un Etat ennemi», précise le communiqué, ajoutant que «les dispositions prévues demeurent conformes aux conventions internationales en la matière et garantissent le droit au recours». 

C’est la diaspora algérienne, hyperactive et solidaire du Hirak populaire qui exige le départ du système et une véritable « indépendance du pays » , qui semble être dans le viseur des cadors d’un système dans l’incapacité de trouver la parade dans la guerre informationnelle qui a court. Si le système algérien a déployé une armée de cyber-activistes pour démonétiser le discours de l’opposition, force est de souligner qu’il a été incapable de remporter la moindre victoire sur ce terrain. 

Le cas A. Boumendjel

Sur le plan mémoriel, Alger a salué jeudi avec «satisfaction» la reconnaissance par le Président Emmanuel Macron de l’assassinat par l’armée française du dirigeant nationaliste algérien Ali Boumendjel.

«L’Algérie a enregistré avec satisfaction l’annonce du Président français Emmanuel Macro de sa décision d’honorer le combattant et martyr Ali Boumendjel», a indiqué la télévision publique.

La guerre d’indépendance entre les nationalistes algériens et l’armée française (1954-1962), qui a mis fin à la période coloniale en Algérie (1830-1962), a été marquée par des atrocités, des deux côtés, et a durablement traumatisé les sociétés algérienne et française.

Mardi, E. Macron qui cherche à solder le passif « algérien » en couvant le rapport Benjamin Stora qui n’a pas satisfait les Algériens qui exigent repentance et réparation, a reconnu, «au nom de la France», que l’avocat Ali Boumendjel avait été «torturé et assassiné» par l’armée française en 1957.   «Au cœur de la Bataille d’Alger, il fut arrêté par l’armée française, placé au secret, torturé, puis assassiné le 23 mars 1957», a détaillé la présidence française dans un communiqué. En 2000, «Paul Aussaresses (ancien responsable des services de renseignement à Alger, ndlr) avoua lui-même avoir ordonné à l’un de ses subordonnés de le tuer et de maquiller le crime en suicide».

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