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De nouveau, A. Al-Zawahiri fait parler de lui : Dans une vidéo, il a salué les attentats du 11 septembre…

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Ayman al-Zawahiri, chef d’Al-Qaïda, est apparu dans une vidéo marquant le 20e anniversaire des attentats du 11 septembre, rapporte Associated Press qui a eu accès au SITE Intelligence Group, ONG US de surveillance des sites djihadistes.
Dans une vidéo publiée samedi, il déclare que «Jérusalem ne sera jamais judaïsée» et salue les attaques de son groupe terroriste, dont une qui a visé les troupes russes en Syrie en janvier.
A. Al-Zawahiri n’aborde pas la prise de pouvoir par les Taliban en Afghanistan. La date de l’enregistrement de la vidéo est inconnue.
Dans une interview accordée le 12 septembre à la chaîne CBS, Michael Morell, ancien directeur adjoint de la CIA, avance qu’A. al-Zawahiri se trouve en Afghanistan. «C’est notre avis, ce qui signifie que les talibans* abritent désormais al-Zawahiri. Les talibans abritent aujourd’hui Al-Qaïda», renchérit-il.
Cependant, quelques semaines plus tôt, J. Biden avait assuré que les États-Unis avaient rempli leur mission en Afghanistan en neutralisant Al-Qaïda, malgré un rapport des Nations unies indiquant que l’organisation terroriste était présente dans 15 provinces afghanes. «Quel intérêt avons-nous pour l’Afghanistan à ce stade avec Al-Qaïda disparue? Nous sommes allés en Afghanistan dans le but d’en finir avec Al-Qaïda, ainsi que d’arrêter Oussama ben Laden. Et nous l’avons fait», avait lancé J. Biden à la Maison-Blanche le 20 août.
John Kirby, porte-parole du Pentagone, a dû intervenir pour contredire les propos du Président US. «Nous savons qu’Al-Qaïda* est présente, ainsi que Daech, en Afghanistan, et nous en avons parlé depuis un certain temps».
Quant aux Taliban, ils assurent ne pas fournir à Al-Qaïda un refuge sûr en Afghanistan. «Ils ne sont pas présents en Afghanistan», a déclaré le 22 août Mohammad Naeema, porte-parole du bureau politique des Taliban, dans une interview à la chaîne de télévision Al-Hadath avant d’ajouter: «Nous ne permettrons à personne d’utiliser les terres de l’Afghanistan contre la sécurité des autres nations».
Malgré cette déclaration, de nombreux pays préfèrent faire preuve de prudence quant à la reconnaissance du gouvernement taliban craignant qu’il ne fasse volte-face comme ça a été le cas avec sa promesse sur le libre départ des Afghans désireux de quitter le pays.
En réaction, le chef de la diplomatie française a déclaré le 12 septembre dans une interview à France 5 que la France «refuse de reconnaître et d’avoir quelque relation que ce soit avec ce gouvernement». Précisant que les Taliban «mentent [sur toutes leurs promesses, ndlr] et pour l’instant les résultats ne sont pas là». «On attend les Taliban aux actes. Ils auront besoin d’un peu d’aération économique, ils auront besoin de relations internationales», a-t-il ajouté.

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