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De nouveaux membres au Conseil de sécurité : Les menées anti-marocaines de l’Algérie à ne pas minorer

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Alea jacta est ! Cinq nouveaux membres non-permanents ont accédé au Conseil de sécurité pour la période 2022-2023. Dans la liste, on trouve le Gabon et les Emirats arabes unis, deux alliés traditionnels du Maroc qui non seulement reconnaissent sa souveraineté sur le Sahara, mais ont poussé l’appui en 2020 jusqu’à l’ouverture consulats respectifs à Laâyoune.
L’Albanie, autre pays proche du Maroc, a également rejoint samedi l’instance exécutive des Nations unies. Pour rappel, Tirana a décidé de rompre avec la prétendue «République arabe démocratique sahraouie (RASD)» en 2004, avant de passer en 2015 à un autre palier en apportant son appui officiel à l’intégrité territoriale du Maroc. C’est Dimitri Bushati, chef de la diplomatie albanaise qui l’a confirmé lors de son déplacement à Rabat en octobre 2015.
Le Brésil, puissance sud-américaine, fait également partie de la nouvelle fournée de pays siégeant au Conseil de sécurité. Là aussi, le Maroc n’a aucune crainte à se faire puisque ce grand pays qui a renforcé ses liens de coopération avec le Royaume figure parmi i les rares Etats de la région, aux côtés du Chili et l’Argentine, à n’avoir jamais reconnu la «RASD».
La diplomatie marocaine suivra de près la prestation du Ghana qui fait aussi son entrée au CS de l’ONU. Akra en relation avec la «RASD» n’a pas tourné le dos Maroc, suivant en cela les exemples d’autres pays du Continent africains, tels le Rwanda, le Nigéria, l’Ethiopie et l’Angola. Et fait singulier, en décembre dernier, le Ghana a boudé, au même titre que le Gabon, ; la fameuse réunion d’Oran organisée par l’Algérie dans le but d’orienter les pays africains siégeant au Conseil de sécurité vers l’adoption d’une seule voix pour défendre la cause des séparatistes du Polisario.
La diplomatie marocaine suivra de très près les actions qui seront déployées par le Kenya et la Norvège, d’ici à décembre 2022, sachant pertinemment que ces deux pays épousent les thèses de l’Algérie dans la gestion du dossier saharien. Oslo qui assume, durant ce mois, la présidence tournante de l’instance exécutive de l’ONU, n’a pas programmé de réunion consacrée à l’examen de la question du Sahara occidental. Mais cela ne durera certainement pas au regard de l’opportunisme dont fait preuve Alger pour se saisir de la moindre occasion pour nuire aux intérêts du Maroc au niveau des instances internationales. Le système algérien fait sienne la logique qui dit que « tout est bon, dans le cochon »… Dès lors, il n’hésitera pas à « valoriser » la moindre occasion qui se présente pour sa diplomatie pour « descendre le Maroc ».

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