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Dialogue stratégique entre Bagdad et Washington: Le calendrier du retrait US sera-t-il précisé ? 

Le “dialogue stratégique” entamé mercredi avec la nouvelle administration américaine de Joe Biden est donc un nouvel exercice d’équilibriste pour Moustapha Kazimi, premier ministre irakien. C’est le calendrier du retrait des forces étrangères, américaines en tête, qui représente l’enjeu de cette réunion. 

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Premier ministre irakien Moustafa al-Kazimi

Les factions de résistance irakienne ont haussé le ton mercredi  menaçant de porter des frappes importantes au cas où le dialogue stratégique entre l’Irak et les États-Unis ne comprenait pas une annonce claire sur la date du retrait définitif des forces d’occupation américaines d’Irak.

Dans un communiqué, l’organe de coordination de ces factions a réclamé que soit rétabli de nouveau le Comité de dialogue avec les États-Unis, de sorte que sa mission consiste à dresser une carte pour mettre en œuvre la décision du peuple, et de la Chambre des représentants de retirer les forces américaines et toutes les forces étrangères du sol irakien.

Le retrait des forces US est devenu une demande populaire et parlementaire après l’assassinat d’Abou Mahdi al-Mohandes, le numéro deux du Hachd al-Chaabi, la force de mobilisation populaire qui a combattu Daech avec l’aide de conseillers iraniens, tué dans un raid américain début janvier 2020, au côté du général Qassem Soleimani, chef de la force al-Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique en Iran.

« Devrait figurer en tête de la feuille de route, et la première de ses actions, la mise en œuvre la décision du peuple et du parlement irakien d’expulser les forces américaines et toutes les forces étrangères du sol irakien, et que soit aussi inclus l’espace aérien irakien et son entière protection de sorte que soit interdite sa violation de la part de toute aviation étrangère », a stipulé le communiqué de l’organe en question.

A la suite de l’assassinat d’Abou Mohandes et de Soleimani ainsi que leurs 10 accompagnateurs irakiens et iraniens, le parlement irakien a voté à la majorité en faveur du retrait de toutes les forces étrangères de la Coalition internationale menée par les Etats-Unis en Irak. L’ex-Premier ministre Adel Abdel Mahdi avait lui aussi dans la foulée adressé deux messages au commandement des forces américaines et au Conseil de sécurité allant dans le sens de ce retrait. Mais les Etats-Unis refusent depuis d’obtempérer.

« Si cette condition est rejetée et ne figure pas dans la déclaration du comité actuel, Il n’y aura aucun sens ni valeur à tout ce qui adviendra après le dialogue, comme accords dans le pays dont la souveraineté serait violée, sa terre, ses frontières, son ciel et sa décision confisqués », a averti l’organe des factions irakiennes.

L’organe de coordination des factions de la résistance irakienne a également exigé que soit fixé un calendrier aussi bien pour le dialogue que pour l’exécution de ses conclusions.
« On ne peut plus admettre la politique du temps ouvert, laquelle signifie atermoiement, ajournement et dilapidation des demandes », a aussi insisté le texte.

Jaafar al-Husseini, porte-parole militaire de la faction de Kataeb Hezbollah en Irak, a affirmé que « les négociations avec les Etats-Unis n’ont aucune valeur, car le peuple irakien a décidé de mettre fin à la présence de l’occupation américaine ». Il a ajouté que « la résistance irakienne se poursuivra pour faire pression sur les Etats-Unis et sa décision afin de mettre fin à l’occupation ».

Il y a quelques jours, la Commission de Sécurité et de Défense du parlement irakien a révélé les nouveaux axes du nouveau cycle de dialogue stratégique entre Bagdad et Washington qui devrait débuter ce mercredi 7 avril, selon son membre, Badr al-Ziyadi.
Ce dernier a indiqué qu’il comprendra des axes économiques, politiques et de sécurité. Notant que le gouvernement irakien a des dossiers à discuter dans le cadre du plan du Premier ministre M. al-Kazemi, sur la situation sécuritaire en particulier.

Le 23 mars dernier, la Maison Blanche a annoncé que « les réunions mettront au clair que les forces de la coalition se trouvent en Irak pour former et conseiller les forces irakiennes afin que Daech ne récupère pas ses rangs de nouveau ». « Ce sera une occasion importante de discuter de nos intérêts communs dans une gamme de domaines, y compris la sécurité, la culture, le commerce et le climat », a déclaré Jane Saki, porte-parole de la Maison Blanche dans un communiqué.

Ces derniers temps, les opérations de résistance irakienne se sont multipliées contre la présence militaire américaine en Irak, notamment contre leurs convois logistiques et les bases où leurs troupes sont stationnées. Dimanche dernier, deux roquettes se sont abattues près de la base aérienne Balad qui abrite des soldats américains au nord de l’Irak. Sans faire de victimes. La majeure partie de ces opérations sont très peu nuisibles jusqu’à présent. Les États-Unis sont aussi accusés d’œuvrer pour ressusciter Daech en Irak comme en Syrie dans le but de pérenniser leur présence dans ces pays. Leurs hélicoptères ne cessent de transporter des miliciens de Daech qui étaient séquestrés dans les camps contrôlés par leurs alliés kurdes syriens des Forces démocratiques syriennes. Ils les emmènent depuis leur base à al-Chaddadi, dans le nord-est syrien, jusqu’à leur base en Irak. La plupart d’entre eux étant de nationalité irakienne.

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