Ecoutes du candidat Trump: Le FBI nie en bloc…

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Le directeur du FBI a infligé un double revers au Président Trump en confirmant enquêter sur une possible collusion avec la Russie pendant la campagne électorale, et en battant en brèche l’idée qu’Obama aurait placé sur écoute la Trump Tower. Lors d’une rare intervention publique au Congrès, James Comey a confirmé le lancement à la fin du mois de juillet 2016 d’investigations sur une éventuelle « coordination » entre des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump et le gouvernement russe. Une affaire régulièrement reléguée au rang de « fake news » (« fausse information ») par le président américain, qui nie toute collusion avec Moscou ciblant H. Clinton.
James Comey a également tenté d’éteindre la rumeur lancée par Donald Trump lui-même il y a deux semaines, selon laquelle Barack Obama l’aurait placé sur écoute avant l’élection avec l’aide des services secrets britanniques. « Le département [de la justice] n’a pas d’informations soutenant ces tweets », a-t-il déclaré sobrement.
Le directeur de l’Agence de sécurité nationale (NSA) Mike Rogers a aussi rejeté cette théorie. « Je n’ai rien vu du côté de la NSA sur une telle activité », a déclaré Mike Rogers, insistant sur l’illégalité de cette requête hypothétique. Londres avait qualifié cette allégation de « ridicule ». L’ancien premier ministre britannique David Cameron a plaisanté dans la journée que ne plus avoir à entendre les écoutes de Donald Trump était l’un des avantages d’avoir quitté son poste. « Juste pour être clair, je plaisante », a-t-il ajouté.

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