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En attendant la COP26: J. Biden dans la course pour le climat 

Après quatre ans d’absence, Washington entend bien montrer le retour des USA dans le combat contre le réchauffement climatique. Avant le grand sommet sur le climat voulu par Joe Biden, point d’étape vers la grande conférence de l’ONU, la COP26, prévue en novembre à Glasgow, les USA ont promis de faire pression sur les principaux pollueurs mondiaux pour qu’ils « relèvent » leurs « ambitions ».

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En attendant la COP26: J. Biden dans la course pour le climat 

Pour ce sommet, le président Biden a fait le choix tactique d’inviter les pays les plus émetteurs de gaz à effet de serre ; ceux qui ont un rôle particulier, comme la Jamaïque et la France, mandatés par la Convention des Nations unies sur le climat pour faire avancer les financements ; et de plus petits pays, moteurs dans les négociations climatiques, comme les îles Marshall. 

Dans l’objectif de limiter le réchauffement à 1,5 degré, les États de la Convention-cadre des Nations unies pour le climat doivent présenter avant la COP26 leurs contributions nationales à la baisse des émissions. Les grandes puissances invitées se sont mises mardi en ordre de marche. Le président chinois Xi Jinping, à la tête du premier pays émetteur de gaz à effet de serre, a confirmé sa participation, malgré les vives tensions avec Washington. 

Également en froid avec les Américains, Vladimir Poutine, a promis que la Russie, producteur majeur d’hydrocarbures, agirait « sévèrement » pour « relever les défis du changement climatique ». Le président russe a fixé comme objectif que le volume cumulé d’émissions nettes de gaz à effet de serre de son pays passe en dessous de celui de l’Union européenne lors des 30 prochaines années.

L’UE, justement, pourra faire bonne figure après un accord in extremis entre eurodéputés et États membres sur une réduction nette d’« au moins 55% » de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 par rapport au niveau de 1990. Mais ces efforts restent selon les experts en deçà des objectifs de l’Accord de Paris sur le climat conclu en 2015, qui vise à maintenir le réchauffement sous les +2°C, si possible, +1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

Les États-Unis devraient quant à eux annoncer leur objectif de réduction d’émission d’ici 2030. Ils devraient également rattraper leur retard de contribution aux financements climat et annoncer de nouveaux financements. « Ce qui serait considéré comme ambitieux, ou au moins un rattrapage, ce serait de doubler la contribution actuelle au Fonds vert pour le climat. Mais Joe Biden doit d’abord montrer qu’il règle la note laissée par le président Trump qui n’avait pas honoré les engagements pris sous l’ère Obama », estime Lola Vallejo, directrice climat à l’Institut du développement durable et des relations internationales. L’enjeu est de taille pour la crédibilité du nouveau président américain, qui veut s’ériger en leader mondial de la lutte contre le réchauffement, mais doit rassurer quant à l’inconstance de son pays en la matière.

J. Biden ne cesse de répéter que la transition vers une économie verte va créer des emplois bien rémunérés, mais il a du mal à obtenir le soutien des républicains. Le président  bataille sur le plan intérieur pour atteindre ses objectifs, car il veut pouvoir être cité en exemple. Il affirme que mener cette transition écologique est la seule manière de garantir la place de l’Amérique dans le monde. 

Lors de ces deux jours de sommet virtuel, une réunion en plénière sera consacrée à la relance économique verte et au soutien à la création d’emplois, des sujets majeurs depuis le début de la pandémie. Deux autres discussions devraient avoir lieu : l’une consacrée aux innovations technologiques, et l’autre aux finances, avec la participation de la Banque mondiale et des Banques de développement.

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