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Formule 1 : le sacre de Mercedes et de ses étoiles: Un air d’empire

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Bien avant le grand prix d’Abou Dhabi prévu le 29 novembre, Mercedes et ses pilotes ont raflé les plus hautes marches du podium. En tant qu’écurie, la firme bavaroise est le leader incontestable du paddock. Ses pilotes qui ont marqué par leur dextérité et leur intelligence la saison sont tout simplement premier et deuxième. Fort d’un Sebastian Vettel radieux, mais que 3ème dans le classement des pilotes, Ferrari n’a pas su lui fournir un moteur et un châssis à même de rivaliser avec l’outrageante performance de Mercedes. La firme de Maranello termine la saison dans une décevante seconde position. Retour sur une escapade américaine qui a clos les «hostilités».

AUSTIN OU LE SACRE D’HAMILTON
Tout a commencé à Austin, Texas. Dans un circuit mythique de la course automobile, Hamilton s’est adjugé la première place devant son coéquipier et rival, Nico Rosberg. Déçu par sa performance lors des qualifications écourtées par les trombes d’eau qui se sont abattues sur le sud des Etats Unis, le pilote britannique n’a laissé aucune chance à son acolyte allemand le poussant même à sortir de la piste pour s’emparer de la place de leader qu’il affectionne tout particulièrement pour ne point la lâcher jusqu’au drapeau à damiers. Les péripéties de la course, pluies, accident et intervention de la safety car ont joué les troubles fêtes mais la chance de même que la stratégie du team Mercedes ont permis à Hamilton de brandir le trophée de la victoire.
Malheureux deuxième, Rosberg, ne peut s’en prendre qu’à lui même avec sa sortie de piste au 49e tours.  Certes la manœuvre d’Hamilton au premier virage est  empreinte d’agressivité poussant même Toto Wolff à prendre fait et cause pour son poulain allemand, mais le pilote anglais s’en défend et déclare qu’il « ne prend pas le départ pour finir deuxième ».
Accoutumé du fait, Vettel, au volant de sa Ferrari,  s’est contenté de la troisième place.
Ce que l’on retiendra de cette course c’est que  tout en signant sa 4ème victoire aux Etats Unis, Hamilton est sacré champion du monde de la saison alors qu’il a assuré a son écurie la première place lors du grand prix de Russie quinze jours auparavant.

L’AMERIQUE LATINE OU LE RETOUR EN FORCE DE ROSBERG
La première manche s’est déroulée au Mexique. Ce que l’on retiendra de ce grand prix de Formule 1 c’est la remarquable ferveur des dizaines de milliers de spectateurs qui ont fêté les bolides sur l’asphalte mexicain et leur pilote d’exception.
Comme d’habitude, Mercedes a signé le doublé. C’est à se poser la question si le suspens ne se résume plus dans l’ordre d’arrivée des étoiles filantes de Mercedes. Quid de Hamilton ou de Rosberg…… tellement les autres écuries sont distancées.
Contrairement à Austin, Nico Rosberg s’est distingué dès le début en reléguant son coéquipier en seconde position. Il s’est même payé le luxe de signer le hat trick avec la pôle position et le meilleur tour.
Il n’empêche que la succession des tours avait un arrière goût fade, bien loin de l’ambiance relevée dans les tribunes. Il faut dire que même Vettel, unique prétendant à un chamboulement de l’ordre établi par Mercedes, a déclaré avec une pointe d’humour qu’il espérait un accrochage entre les deux monoplaces allemandes pour espérer les devancer ! Avec ses erreurs au 18ème tour et à 19 tour de l’arrivée, il s’est définitivement immobilisé sur le mur de Tecpro. Vettel voit s’éloigner la deuxième place puisque son compatriote Rosberg totalise désormais 21 points d’avance. Finalement, la Scuderia a été bien servie. Avec zéro point au compteur, elle a bu le calice jusqu’à la lie.
Pour ce qui du « régional de l’étape », le pilote mexicain Sergio Perez au volant de sa modeste Force India, a su terminer dans les points, ce qui est une prouesse face aux deux écuries de tête qui ont raflé la mise… sonnante et trébuchante.

APRES LE MARIACHI MEXICAIN, PLACE A LA SAMBA BRESILIENNE
Mercedes n’a pas fini de faire danser ses concurrents au rythme des pays visités. Le grand Prix du Brésil n’a pas dérogé à la règle. A nouveau Rosberg et Hamilton ont mené la danse, les autres pilotes furent contraints de jouer le rôle de pâles figurants.
L’enjeu de ce grand prix de Sao Paulo fut l’attribution de la seconde place au classement général des pilotes. Pour Rosberg, s’il veut s’assurer définitivement cette position, sa monoplace doit être impérativement devant celle de Vettel. Piqué au vif, il était résolu à damer le pion au nouveau champion du monde en restant aux avants postes de l’extinction des feus à l’arrivée, 61 tours plus tard.
Hamilton a tout essayé pour ravir la place de leader à Nico sans succès. Même en ayant été à moins d’une seconde ce qui lui permettait d’actionner le DRS, il n’a pas pu venir au bout de son entreprise créant un climat de tension dans le stand Mercedes. En effet, l’écurie veut un doublé en laissant ses pilotes en découdre sur la piste, mais pas à n’importe quel prix. Ayant en tête la manœuvre presque déloyale d’Hamilton à Austin, la crainte de Toto Wolff et sa crispation tout au long de la course se justifiaient aisément. Finalement Rosberg gagne privant son coéquipier d’une autre victoire. C’est raté pour le pilote anglais puisque le grand prix d’Interlagos est  l’unique circuit qui se refuse à lui.
Déçu et limite mauvais joueur, il n’a pas enlevé son casque pour saluer la performance de Rosberg, les mécaniciens et les milliers de spectateurs qui accouraient sur la piste pour acclamer pilotes et bolides. Il a déclaré qu’il a « tout donné » mais que « sur ce circuit, les dépassements sont difficiles ». Et d’ajouter avec une pointe d’amertume mêlée de reproches « En termes de stratégie, j’aimerais parfois qu’on prenne plus de risques. C’est ce que les gens veulent voir »
Amusé par le duel entre les deux pilotes Mercedes, Vettel, éternel troisième place, garde le sourire même si la deuxième place lui a définitivement tourné le dos.
Heureux de sa performance, le vainqueur du jour déclare à propos de son retour en force « J’ai travaillé dur pour revenir …  pour progresser et gagner des courses par la suite.  Et de conclure «  J’espère encore gagner à Abu Dhabi, pour le dernier Grand Prix de la saison.

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