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La France s’engage dans la lutte contre Boco Haram

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François Hollande a participé, samedi dernier, au sommet sur la lutte contre Boko Haram tenu au Nigeria. L’implication de Paris dans la lutte contre Boco Haram s’entend au vu des intérêts nourris pour la région des Grands lacs. Surtout que le danger de déstabilisation de la zone est fortement ressenti même si cette nébuleuse terroriste qui a fait allégence à Daech n’est plus aussi visible.
Boco Haram ne recule devant rien pour semer le chaos dans la région. Le triste bilan qui lui est imputé a de quoi laisser pantois : 20.000 morts ! Sa nuisance n’a pas diminué en capacité mallgré les efforts menés par les pays voisins des Grands Lacs pour en circonscrire le danger. C’est dans cette dynamique de lutte ouverte contre une organisation terroriste qui a fait allégence à Daech que le Chef de l’Etat français a fait le déplacement à Abuja pour participer au sommet régional consacré à la lutte contre Boko Haram. Seul chef d’État non africain présent lors de cette rencontre, François Hollande devrait annoncer une aide française supplémentaire dans la lutte sécuritaire contre la secte islamiste (au-delà de la formation et des renseignements collectés par les satellites et drones).
L’intérêt de l’Elysée pour la région n’est pas conjoncturel. Car paris avait abrité, le 17 mai 2014, une précédente réunion ayant permis la mise en place d’une coordination entre plusieurs pays affectés par Boko Haram, notamment le Nigeria, principal concerné, et le Cameroun. Paris avait alors fait office de facilitateur du dialogue entre les deux État voisins qui se tournaient le dos.
Malgré le déploiement de la Force multinationale mixte (FMM), constituée de 8. 500 hommes (intégrant Nigeria, Tchad, Cameroun, Niger et Bénin), Boco Haram reste active, comme le rappelle l’ONG britannique « Action on Armed Violence » qui souligne, dans un rapport, que la violence orchestrée par l’organisation terroriste a fait trois fois plus de victimes en 2015 qu’elle n’en avait fait en 2014. Il y a lieu de rappeler que l’État-major de la Force multinationale mixte installé à N’Djamena (Tchad) depuis un an est guidée par un général nigérian, Illya Abbah.
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