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J. Biden en imprécateur à l’ONU : L’Humanité menacée par d’autres pandémies…

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Les chercheurs de nombreux pays ne cessent de mettre en garde contre le risque de nouvelles pandémies depuis celle du Covid-19. Un sujet dont la pertinence a été évoquée par J. Biden à la tribune new-yorkaise de l’Onu, un an après un même appel relayé par le directeur général de l’OMS, Tedros Ghebreyesus.
Dans son discours adressé à la communauté internationale, le Président américain a pointé le fait que tous les pays se trouvaient face à un choix. D’où la nécessité de mettre en place un nouveau mécanisme pour financer la sécurité sanitaire mondiale et un Global Health Threat Council censé veiller à l’émergence de nouvelles pandémies. Les pays pourraient ainsi prendre des mesures immédiates une fois le monde de nouveau menacé.
Chargé de missions semblables, le Centre de recherche et de détection précoce des épidémies, affilié à l’OMS, a été inauguré début septembre à Berlin. Il vise à évaluer la réponse actuelle à la pandémie de Covid-19 pour en tirer des leçons.
Le centre travaillera sur les données obtenues des pays membres de l’OMS. Les résultats de leur analyse vont être partagés entre ceux-ci, a expliqué Angela Merkel.
L’Union européenne s’est dotée d’un organisme comparable, à savoir l’Autorité européenne de préparation et de réaction en cas d’urgence sanitaire (HERA). Elle joue un rôle primordial dans la préparation de l’UE à appliquer une réponse rapide et efficace aux éventuelles menaces graves pour la santé.
Dans son allocution d’ouverture d’une réunion organisée en marge de l’Assemblée générale des Nations unies en 2020, le Patron de l’OMS avait prévenu du risque d’autres pandémies et urgences sanitaires mondiales. Il avait également appelé à consolider les efforts pour renforcer la santé publique.
Bill Gates a à maintes reprises alerté sur ce risque auquel il est important de se préparer. L’une de ses dernières déclarations relayées à la mi-septembre dans un rapport de la Fondation Bill-et-Melinda-Gates portait sur le besoin d’investir davantage dans les systèmes de santé, y compris l’industrie de fabrication des vaccins.
Dans une étude publiée fin août, des chercheurs ont affirmé dans les colonnes de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) que le risque de vivre un évènement épidémique tel que celui du Covid-19 pourrait doubler dans les prochaines décennies, bien que la probabilité de l’arrivée d’une « épidémie extrême » baisse depuis le XVIIe siècle.
Pour cause, les dégâts environnementaux produits par l’Homme. L’émergence de nouvelles infections risque d’être renforcée par l’augmentation des contacts entre les humains et les animaux, suscitée, entre autres, par la déforestation.
La même hypothèse a été émise en octobre 2020 par des spécialistes onusines en biodiversité (IPBES, Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques) dans un rapport portant sur les liens entre l’Homme et la nature.

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