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Kamel Daoud face aux incohérences de la justice algérienne

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Le tribunal correctionnel d’Oran (ouest d’Alger) avait condamné en première instance, le 8 mars dernier, Abdelfatah Hamadache, l’imam salafiste pour « menaces de mort » six mois de prison, dont trois fermes, et une amende de 50.000 dinars. Sentance saluée en son temps. Mais deux mois après, c’est la douche froide ! La Cour d’appel a annoncé son « incompétence territoriale », selon les mots rapportés par Maître Fodil Abderrezak, annulant ainsi la peine de prison écopée par Abdelfatah Hamadache.
Ce dernier avait mis en avant le fait que les menaces proférées avaient été émises depuis sa ville de résidence, Alger, et que donc le tribunal d’Oran ne pouvait pas se prononcer là-dessus. Un argument que la justice a visiblement retenu.
L’avocat de Kamel Daoud a répondu que tous les tribunaux du pays étaient «compétents» pour examiner la plainte étant donné que la fatwa avait été diffusée sur Facebook et reprise par les médias, notamment une télévision satellitaire.
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