viagra en ligne ordonance faut il une ordonnance en espagne pour du viagra achat viagra générique pas cher achat viagra en prix de grosiste ordonnancr viagra en ligne acheter viagra générique en france prix generique viagra teva acheter du viagra en pharmacie viagra generic en ligne vgr soft viagra achat france

La police algérienne viole les mineurs du Hirak: La LADDH dénonce et monte au créneau

La Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) a appelé à l’ouverture d’une enquête sur les accusations d’un mineur qui a déclaré avoir été victime d’un viol dans un commissariat de police à Alger.

0
La police algérienne viole les mineurs du Hirak: La LADDH dénonce et monte au créneau

« Aujourd’hui encore c’est le jeune Saïd Chetouane, âgé de 15 ans, interpellé samedi à la marche qui déclare à sa libération qu’il est victime de viol lors de sa garde à vue à Alger », a déploré la LAADH, dans un communiqué publié sur sa page facebook. Selon la Ligue, « l’auto-saisine et l’ouverture d’une enquête et d’une information judiciaire dès qu’il y a allégations de tortures, est une obligation du parquet ».

Elle rappelle que « la torture est une violation grave de la dignité humaine et des droits humains, elle est interdite et puni par la loi ».

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Djamila Aïnennas (@djamilaainennas)

Pour sa part, le Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD) a dénoncé de tels agissements, tout en indiquant que c’est « choquant, inhumain et inadmissible après ces déclarations qui secouent le monde entier ».

« Saïd Chetouane a fait état, à sa libération, des pires sévices qu’il avait subi dans un commissariat où il a été emmené après son arrestation lors de la marche d’Alger », peut-on encore lire dans un communiqué du CNLD. Selon les médias algériens, S. Chetouane a déclaré avoir été victime d’ »attouchements sexuels » par des policiers lors de son interpellation samedi à Alger. Arrêté lors d’une marche organisée par des Hirakistes à Alger-centre (Bab El Oued), il a été relâché après plus de huit heures de garde à vue. A sa sortie du commissariat vers 23h, S. Chetouane est traumatisé, sous le choc, en pleurs. Il révèle avoir été victime de « violence psychologique » et d’ »attouchements sexuels ». « Après mon interpellation, ils ont commencé à toucher mes parties intimes avant que je sois embarqué dans le fourgon de police », a témoigné S. Chetouane en larmes, cité par des médias locaux.

En mars dernier, Le Haut Commissariat aux Nations-Unies chargé des questions des Droits de l’Homme, par la voix de son Porte-Parole Rupert Colville, s’est dit fortement « préoccupé » par la détérioration de la situation des Droits de l’Homme en Algérie et par la répression continue et croissante des partisans du mouvement algérien « Hirak ». R. Colville a pointé d’un doigt accusateur les forces de sécurité algériennes pour usage de force excessive ou inutile tout en procédant à des arrestations arbitraires pour réprimer des manifestations pacifiques et poursuivre des personnes exprimant des opinions dissidentes. Le responsable onusien a révélé, par ailleurs, avoir reçu de nombreux témoignages de cas de torture et de mauvais traitements en détention, y compris des violences sexuelles.

Même son de cloche, du côté d’un collectif d’organisations de défenses des droits de l’Homme en Algérie qui a dénoncé une répression du Hirak qui « fait réapparaitre au grand jour la réalité de la torture » dans le pays. « Les conditions d’arrestation et d’incarcération des détenus d’opinion, rapportées par les avocats confirment des cas de maltraitance, de violence et de torture dans différentes structures de police et services de sécurité ainsi que dans les prisons », explique le Comité contre la torture, créé dans la foulée des révélations faites devant la chambre criminelle près la cour d’Alger par le jeune étudiant Walid Nekkiche.

Comprenant le comité National de Libération des Détenus, la coordination Nationale des Universitaires Algériens pour le Changement et des membres du collectif des Avocats de la défense des détenus d’opinion, le comité a appelé les autorités algériennes à mettre un terme à la torture et l’utilisation de la justice comme instrument de répression.

« Depuis l’indépendance jusqu’à aujourd’hui, la torture salit notre histoire et l’impunité des tortionnaires est couverte par le pouvoir politique, la justice, l’Etat et ses appareils », regrette-t-il, ajoutant que de Bachir Hadj Ali à W. Nekiche, plus d’un demi-siècle où la torture continue de sévir. « Quelle différence entre l’Etat colonial qui torture les Algériens en lutte pour leur indépendance et l’Etat algérien indépendant qui torture ses citoyens pour délit d’opinion ? », se demandent les auteurs de ce communiqué.

« Les sévices physiques, psychologiques et sexuels subis par Walid Nekiche infligés par des services de sécurité après son arrestation le 26 novembre 2019 est un acte d’une extrême gravité qu’on ne peut pas laisser passer », lancent-ils.

A signaler que le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) avait annoncé plus d’une dizaine d’arrestations effectuées par la police à Bab El Oued et aux alentours de la mosquée Errahma au quartier Ferhat-Boussad (centre d’Alger) où des activistes ont également tenté d’entamer une marche, samedi. Pour les médias algériens, cette marche de samedi vient s’ajouter à celles organisées chaque mardi et vendredi et constituera un tournant pour les revendications visant l’émancipation politico-sociale pour laquelle les Algériens se sont révoltés dans un mouvement qui a fini par avoir raison du pouvoir du président Bouteflika et ce, après une vingtaine d’années de règne controversé.

Ces marches seront données aux observateurs de jauger la capacité de réveil de la rue qui s’accroche à ses revendications pour une totale rupture avec le régime et ses figures « archaïques », accusés d’être à l’origine des maux et souffrances que subissent les composantes populaires (exclusion, pauvreté, chômage, ruine économique) « face à un pouvoir qui se dit porteur, depuis la reprise en main des rênes pour une bonne gouvernance d’un projet d’une nouvelle République ».

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter Lire plus

J'ai commencé à avoir des crises de migraine systématiques, alors je me suis rendu à la pharmacie www.europeangeneric.com pour obtenir des médicaments contre le vasospasme cérébral. Les maux de tête s'accompagnaient de fréquentes nausées, de douleurs musculaires, de troubles de la vue, de dépression, de vomissements et de troubles de la coordination des mouvements. Des analgésiques et des médicaments non stéroïdiens bien choisis ont permis de soulager rapidement les symptômes de la migraine et de réduire le risque de complications telles que les crises, les accidents vasculaires cérébraux et les gonflements du cerveau.