L’AATIP, la task force qui traque les OVNI et leurs traces sur terre

L’US Army veille au grain. Et suit de très près les OVNI qui intriguent communauté scientifique et simples citoyens quant à la présence de vie (s) extraterretre (s) au-delà de la Terre. Une cellule travaille dans le secret pour collecter les informations. Mais aussi “ramasser” les débris de ces artefacts étranges venus d’ailleurs. En est en plein dans le “X-Files”, tant la vérité est ailleurs!

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L’AATIP, la task force qui traque les OVNI et leurs traces sur terre

Deux ans et demi après avoir dévoilé l’existence d’un programme militaire américain d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP), ou plus prosaïquement la cellule chargée d’enquêter sur des objets volants non identifiés, le New York Times a divulgué jeudi 23 juillet de nouvelles informations sur cette organisation de l’ombre.

Le quotidien d’outre-Atlantique rapporte qu’un groupe « renommé et caché » à l’Office of Naval Intelligence (une agence gouvernementale dont la mission est d’identifier les avancées des marines militaires étrangères) enquête encore activement sur les rencontres troublantes entre militaires et OVNI. Après les révélations du journal en décembre 2017, le Pentagone avait pourtant assuré que le programme d’investigation autrefois secret avait été démantelé dès 2012. Plusieurs sources liées à l’organisation elle-même avaient cependant assuré qu’elle était encore en activité au moment de la publication de l’article.

Cette fois, le New York Times affirme avoir trouvé une trace de ce programme, depuis rebaptisé, dans un rapport de commission du Sénat faisant état des dépenses des agences de renseignements US pour l’année à venir. Le document, daté de juin 2020, stipulait également que le groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés devait « normaliser la collecte et le compte-rendu » des observations des OVNI, et rendre compte de certaines de ses conclusions au public tous les six mois. Le quotidien rappelle toutefois que l’objectif principal de ce programme reste la surveillance des nations ennemies en matière de technologies militaires. Luiz Elizondo, ancien responsable du renseignement militaire à la tête de l’AATIP de 2007 à 2012, a confirmé que cette nouvelle task force était bien le prolongement direct du programme officiellement clos en 2017.

L’article divulgue par ailleurs des détails plus qu’intrigants : certains « matériaux » à l’origine encore mystérieuse auraient été récupérés et seraient secrètement conservés par le gouvernement américain et par certains acteurs du secteur privé, à en croire l’ancien sénateur du Nevada Harry Reid. « Après avoir examiné la question, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il existait des rapports – certains substantiels, d’autres un peu moins – qui mentionnaient le fait que le gouvernement et le secteur privé détenaient bel et bien des matériaux », a déclaré l’homme politique, qui a longtemps milité pour l’existence de programmes militaires dédiés à la question des ovnis, au New York Times.

H. Reid, comme L. Elizondo, font partie, selon le journal, « d’un petit groupe d’anciens fonctionnaires et scientifiques ayant une habilitation de sécurité qui, sans présenter de preuves physiques, se disent convaincus que des objets d’origine indéterminée se sont écrasés sur terre avec des matériaux récupérés pour être étudiés ». Eric W. Davis, un astrophysicien interrogé dans l’article, ancien consultant pour le programme secret depuis ses débuts en 2007, va jusqu’à déclarer que certains matériaux qu’il lui fut donné d’analyser ne pouvaient avoir une origine humaine. « Nous ne pouvions pas les avoir fabriqués nous-mêmes », conclut-il.

Le scientifique, qui travaille maintenant pour une ONG américaine spécialisée dans la recherche aérospatiale, confie enfin avoir donné, pas plus tard qu’en mars 2020, un « briefing » au contenu « classifié » à une agence du ministère de la Défense. Son thème ? La récupération de « véhicules extraterrestres non fabriqués sur cette Terre ». Deux conférences du même type auraient eu lieu en octobre 2019, cette fois à destination des commissions sénatoriales des services armés et du renseignement.

Les membres de ces commissions n’ont pas répondu aux sollicitations du quotidien américain.

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