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L’Armée US se désengage de Bagdad mais pas de l’Irak

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Désormais, les contingents US sont maintenant regroupées sur la grande base aérienne d’Ain al-Asad, dans la province occidentale d’Al-Anbar, près de la frontière syrienne, depuis que les États-Unis ont commencé à fermer toutes leurs petites bases, y compris K-1 près de Kirkouk, pour se protéger contre les attaques à la roquette des milices irakiennes. Ces attaques sont devenues presque quotidiennes depuis l’élimination ciblée, par les États-Unis, du chef des Brigades des gardiens de la révolution Al Qods, le général Qassem Soleimani et son vis-à-vis irakien Al-Mouhandis, début janvier, près de l’aéroport de Bagdad. 

Avec ce redéploiement des forces US en Irak, alors que c’est leur départ qui est exigé par les forces politiques irakiennes, les milices disposent d’une plus grande liberté de mouvement dans les régions du centre et de Bagdad.

Même la présence navale US dans les eaux du Moyen-Orient a été réduite par l’ordre donné au porte- avions USS Harry Truman et à son groupe d’attaque de quitter le Golfe et la Méditerranée. Sa dernière mission consistait à occuper un poste dans les eaux du Golfe face à la côte iranienne. Le Truman a été réaffecté dans le Pacifique pour reprendre la mission du porte- avions USS Theodore Roosevelt dont l’équipage est affecté par le coronavirus. 

A signaler que le successeur de Soleimani en tant que chef d’Al Qods, le général de Brigade Esmail Ghaani a séjourné, la semaine dernière, à Bagdad à l’heure où les tractations se poursuivent pour constituer un nouveau gouvernement. Le général iranien aurait tenu des réunions avec les chefs de milices chiites irakiens pro-iraniens pour évaluer leur prédisposition à riposter et à lancer, le cas échéant, des attaques contre les forces américaines en Irak et en Syrie.

Le président Donald Trump a réagi à cette visite fort singulière: « D’après des informations et des croyances, l’Iran ou ses supplétifs prévoient une attaque sournoise contre les troupes et / ou les actifs américains en Irak », a-t-il tweeté. «Si cela se produit, l’Iran paiera en effet un prix très lourd.»

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