Le front Al-Nosra pilonne des villages dans le nord syrien

Les terroristes du Front al-Nosra ont pilonné trois villages dans les gouvernorats syriens d’Alep et Idlib, a annoncé le 12 septembre Alexandre Grinkevitch, vice-président du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.

Le 11 septembre, A.Grinkevitch a ainsi fait état de quatre pilonnages de la part des terroristes du Front al-Nosra qui ciblaient plusieurs localités dans les gouvernorats d’Alep et d’Idlib.

Le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie a indiqué le même jour que les terroristes du groupe Hayat Tahrir al-Cham préparaient une provocation à l’arme chimique dans le gouvernorat d’Idlib.

D’après les informations disponibles, ils prévoient de filmer une vidéo truquée dans la zone des hauteurs du Jabal Zawiya avec la participation de journalistes étrangers pour la diffuser ensuite sur Internet et dans des médias régionaux et occidentaux, a précisé le Centre. L’objectif de cette action est d’accuser les éléments de l’armée syrienne d’utiliser des armes chimiques contre des civils.

Par ailleurs, deux attentats à la bombe ont eu lieu le même jour, dans la ville de Ras al-Aïn, à la frontière syro-turque, informe l’agence Sana, précisant que l’un d’entre eux a fait plusieurs morts et des blessés. Un attentat a eu lieu dans la ville frontalière de Ras al-Aïn, dans le nord-est de la Syrie, rapporte l’agence Sana se référant à des sources locales.  Une bombe a en effet explosé, tuant quatre civils, trois femmes et un homme âgé. Cinq autres personnes ont été blessées.

Sana indique en outre que, se référant toujours à ses sources locales, une autre bombe a explosé sur le marché central de la ville. L’engin explosif était placé sur une moto. Cette explosion n’a entraîné que des dégâts matériels, endommageant des immeubles voisins.

Si les attentats sont devenus rares dans la capitale et dans les zones sous contrôle de Damas, le nord du pays reste pour sa part sujet à de fréquentes attaques.

Situées dans le gouvernorat de Hassaké, la ville de Ras al-Aïn et les agglomérations voisines sont sous le contrôle de l’armée turque et des formations de l’opposition armée syrienne qui lui sont assujetties.

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