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Le Hirak algérien de retour: L’excuse Covid-19 brandie par le système n’a berné personne

Même en multipliant plein de subterfuges, dont le recours aux restrictions sanitaires liées à la pandémie, le Hirak populaire du vendredi secoue de nouveau l’Algérie en la traversant de part en part.  Une lame de fond qui cristallise la tension entre un système figé et un peuple qui revendique l’indépendance. 

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Le Hirak algérien de retour: L’excuse Covid-19 brandie par le système n’a berné personne

Des milliers de personnes ont arpenté les rues qui mènent au centre d’Alger en scandant les slogans habituels du hirak comme le changement radical du régime politique, une justice indépendante, « un État civil et non militaire », une Algérie « libre et démocratique » ou « Istiqlal (indépendance) ».

C’est la première fois depuis le printemps 2020, quand les marches du vendredi ont été interrompues à cause de la pandémie, que la mobilisation pour un vendredi de la colère de plus a eu lieu à Alger, capitale assiégée par un impressionnant dispositif de sécurité déployé pour l’occasion. La mobilisation aura été plus imposante que celle qui a marqué, lundi, la commémoration du deuxième anniversaire du déclenchement du Hirak le 22 février 2019.

Les forces de l’ordre n’ont pas hésité à charger les civils en les matraquant et recourant aux gaz lacrymogènes.  Des interpellations ont eu lieu, ce qui n’a en rien altéré l’esprit de contestation. Un esprit qui souffle sur toutes les wilayas algériennes, avec moins d’élan au niveau de l’ouest algérien, notamment au niveau d’Oran, ville assiégée par les forces de l’ordre. 

Autant dire que le fossé qui sépare le système et ses symboles du peuple a tendance à se renforcer. Il faut dire que le discours du 18 février, fait par Abdelmajid Tebboune, Président par défaut, à l’occasion de la Journée du martyr, n’aura pas eu l’effet escompté. Même s’il a annoncé la dissolution de l’Assemblée populaire nationale (APN) et l’organisation d’élections législatives anticipées, un remaniement gouvernemental et la libération d’environ 60 détenus du Hirak dans le cadre d’une grâce présidentielle.  Ainsi, après plus d’une année, les Algériens qui manifestaient leur colère par intermittence, estiment que le gouvernement installé dans le sillage de la propulsion d’A. Tebboune à la tête de l’Etat, c’était en décembre 2019, n’a pas réussi à apporter les réponses adéquates aux différents problèmes politiques, économiques, financiers, sociaux et de l’emploi, aggravés par le contexte de l’épidémie de Covid-19.

Sofiane Djilali, président du parti d’opposition Jil Jadid (Nouvelle génération), rappelle que «les événements que nous pouvons percevoir sont comme des symptômes d’une maladie invisible. Le pays est malade de sa gouvernance et des erreurs politiques qui se sont succédées et accumulées depuis au moins 20 ans». Tout en rappelant notamment le fait que «l’Algérie soit passée du parti unique et du socialisme d’État au libéralisme débridé sans vision ni plan d’adaptation». Aux yeux de cet acteur politique, «il n’y a jamais eu une construction rationnelle de l’action de l’État et, de surcroît, le pays a connu deux derniers mandats d’un Président malade [Abdelaziz Bouteflika, ndlr] et grabataire, lors desquels il y a eu une dissolution pratiquement complète de l’autorité de l’Etat ».  Sauf que cet opposant qui a rencontré à plusieurs reprises l’actuel chef de l’Etat n’ose pas dire ce qu’il est : à bien des égards, l’ère Tebboune ressemble à celle de Bouteflika qui, sur le tard, a été diminué par la maladie pour assumer ses responsabilités. L’état de santé d’A. Tebboune est loin d’être réconfortant au point que ses déplacements vers l’Allemagne, pour les besoins du contrôle médical, devraient s’intensifier. 

  1. Djilali a raison de souligner que «l’Algérie fait actuellement face à un effondrement politique, économique et financier et à une grave crise sociétale». Un constat établi par les acteurs anonymes du Hirak populaire qui exigent « l’indépendance » de l’Algérie dirigée, pour l’heure, par un ordre « vert de gris ». Les appels à l’avènement d’un Etat civil, et non militaire, expriment ce ras-le-bol généralisé. 

De son côté, la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) a souligné que le pouvoir en Algérie “doit prendre acte de l’échec de sa feuille de route” consistant notamment à organiser des élections anticipées. Aux yeux de Saïd Salhi, vice-président de la Ligue, le “pouvoir doit prendre acte de l’échec de sa feuille de route et amorcer en urgence un nouveau processus démocratique authentique”, lequel doit satisfaire “la revendication du hirak : le changement démocratique et apaisé du système”. Sans quoi, “continuer à vouloir imposer son agenda contre la volonté du peuple, c’est exposer le pays à des risques certains d’instabilité et de délitement”. Surtout que l’Algérie est au bord de l’ingouvernabilité. 

Vers où se dirige ce grand pays dont la richesse ne profite qu’à une camarilla de gradés et d’obligés du système ? Le Hirak populaire trace la voie du changement qui, immanquablement, doit passer par la fin d’un système en place et non sa reproduction sous de nouvelles formes…

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