Le Maroc accueillera le Flintlock 2017 : L’armée algérienne de la partie…

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Sept pays africains vont accueillir, fin février 2017 et pour trois semaines, l’exercice annuel Africom (commandement des États-Unis pour l’Afrique) réservé aux forces d’opérations spéciales d’Afrique, d’Amérique du Nord et d’Europe.
L’exercice, baptisé Flintlock 2017, devrait regrouper 2 000 militaires de vingt-quatre pays qui seront donc reçus par le Maroc, la Tunisie, le Burkina Faso, le Tchad (quartier général multinational pour la 3e fois), le Cameroun, le Niger et la Mauritanie. Algérie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Burkina Faso, Canada, Cap-Vert, Cameroun, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Italie, Maroc, Mauritanie, Niger, Nigeria, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Sénégal, Tchad, Tunisie, y prendront part.
Flintlock vise à « renforcer la capacité des pays partenaires clés dans la région pour protéger les frontières et assurer la sécurité de leurs concitoyens. En outre, l’exercice renforce les partenariats entre les forces spéciales des pays africains, européens et nord-américains et accroit leur capacité à travailler ensemble en réponse aux crises futures. »

Les principales thématiques porteront sur la lutte contre la propagation de l’extrémisme violent et la protection des populations. En dehors de la formation militaire, toujours au centre de l’exercice, Flintlock organisera également des actions humanitaires, médicales et vétérinaires au profit des communautés locales des pays hôtes.

Créé en octobre 2007 et basé à Stuttgart (2 100 salariés dont 1 500 au siège en Allemagne), l’Africom dépend du ministère américain de la Défense. Il regroupe l’Armée des États-Unis pour l’Afrique (USARAF à Vicenza, Italie), les forces marines des États-Unis pour l’Afrique (NAVAF à Naples, Italie et Marforaf à Stuttgart, Allemagne), les forces aériennes des États-Unis pour l’Afrique (Ramstein, Allemagne), la force opérationnelle interarmées combinée de la Corne de l’Afrique (CJTF-HOA à Djibouti) et le commandement des opérations spéciales pour l’Afrique (Socafrica à Stuttgart).
« Le Commandement des États-Unis pour l’Afrique protège et défend les intérêts de sécurité nationale des États-Unis par le renforcement des capacités de défense des pays africains et des organisations régionales et conduit des actions militaires avec le but de dissuader et faire échouer les menaces transnationales et d’assurer un environnement de sécurité favorable à la bonne gouvernance et au développement », lit-on sur son site Facebook. Africom travaille avec cinquante-quatre pays africains.

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