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Le Raja de Casablanca n’a pas droit à l’erreur en Coupe Mohammed VI des clubs arabes

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Transcendé par une qualification valeureuse au dernier carré de la Ligue des Champions de la CAF, le Raja de Casablanca s’apprête à jouer un autre gros coup, en recevant, dimanche prochain, les Égyptiens d’Al-Ismaily en demi-finale retour de la Coupe Mohammed VI des Clubs Arabes (aller 0-1).

Le club marocain semble disposer d’arguments solides pour renverser la vapeur et faire oublier la défaite surprise en terre égyptienne, même si le stade du Complexe Mohammed V va être triste et orphelin à cause du huis-clos imposé par le coronavirus.

Les dirigeants des Verts n’ont jamais caché que disputer la finale de la prestigieuse compétition arabe était l’un des objectifs majeurs de la saison pour moult raisons. D’abord, il y a la valeur symbolique de l’appellation, puisque l’actuelle édition est baptisée du nom de SM le Roi Mohammed VI.

Ensuite, la finale se jouera à Casablanca, ce qui rapprochera le club, grâce au soutien de son mythique public, du sacre et, partant, engranger l’importante prime promise au vainqueur, dont les retombées ne peuvent qu’être salutaires pour la trésorerie du club, en quête d’équilibre financier depuis une belle lurette.

Le moral au beaux fixe, le Raja pourra aussi compter sur la bonne étoile de l’entraîneur Jamal Sellami, qui a su gérer, depuis son arrivée il y a quelques mois, une période extrêmement difficile avec les blessures à répétition des cadres.

L’ancien international est, aujourd’hui, un homme comblé, parce qu’il pourra s’appuyer sur un effectif presque au complet, contrairement au match aller sur le terrain d’Al-Ismailia, où il a dû aligner une équipe amoindrie par les défections des piliers du groupe.

Le retour à la compétition des deux pièces-maîtresses, le capitaine Mohsine Metouali et et le stratège Abdelilah Hafidi, a revigoré le reste des coéquipiers, d’autant que les deux joueurs ont démontré de rassurantes aptitudes physiques lors du choc de samedi dernier face aux Congolais de TP Mazembe en quart de finale retour de la prestigieuse compétition africaine (Aller 2-0, retour 0-1).

La recomposition de la charnière centrale, avec le retour de Badr Bennoun au côté du roc libyen Sanad El Ourfalli, donne des gages d’assurance supplémentaires à toute l’équipe, qui peut aussi compter sur la grande forme du portier Anas Zniti, qui a été héroïque contre Mazembe en repoussant un penalty et en réalisant des parades spectaculaires aux moments critiques de la partie.

Le staff médical est, par ailleurs, dans une course contre la montre pour remettre sur pied le défenseur polyvalent Abderrahim Achakir et le latéral droit Omar Boutayeb, tous deux sortis sur blessure au match aller contre le TP Mazembe, le 28 février dernier.

Cependant, le coach Sellami ne devra pas se faire de souci pour son flanc droit, au vu de la prestation honorable du milieu de terrain Mohamed Zrida à ce poste contre les gaillards du club congolais. La belle découverte de la saison est bien parti pour devenir le nouveau joker des Verts, à la faveur de sa discipline tactique et de sa générosité.

Du côté égyptien, Al-Ismaily n’a plus que la Coupe Mohammed VI pour retrouver les lauriers, à cause de la suprématie des ogres cairotes du Zamalek et Al-Ahly dans les compétitions nationales. Les “Darawish”, surnom des joueurs d’Al-Ismaily, sont actuellement relégués à la 7ème place du classement du championnat égyptien (21 point), très loin derrière les frères-ennemis de la capitale.

L’entraîneur français Didier Gomez a reconnu que son équipe n’a plus aucune chance en championnat et va mettre toutes ses forces dans la compétition arabe, avec l’espoir de créer la surprise face au Raja, qui part avec les faveurs des bookmakers.

D’après des médias égyptiens, les plans du technicien français se trouvent contrariés par les absences pesantes du défenseur international Baher El Mohamady et de l’international tunisien Fakhreddine Ben Youssef, dont les blessures causent une grande peine aux dirigeants et aux supporters, qui rêvent d’exploit à Casablanca.

 

Par le passé, Al-Ismaily a souvent réalisé d’excellentes performances contre les clubs marocains. En six parties dans différentes compétitions, toutes contre les deux mastodontes de Casablanca (Raja et Wydad), les Égyptiens ont signé trois victoires, deux nuls et une seule défaite.

 

Un fait d’histoire que les “Darawish” auront certainement en tête lors de la prochaine confrontation, qui sera dirigée par l’arbitre saoudien Torki Al Khoudeir, assisté de Badr Chamrani, Mohamed Mekki Ali et Majed Chamrani (4ème arbitre).

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