Les académiciens tentés par le «hrig»: Le drame des horizons bouchés…

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Les académiciens tentés par le «hrig»: Le drame des horizons bouchés…

«La grande majorité des chercheurs de la région arabe veulent travailler ailleurs», affirme une étude menée par Al Fanar Media  auprès de 650 chercheurs.
Pour le cas Maroc, ce qui motive la volonté des compétences de prendre le large est lié aux bas salaires, mais aussi au déficit de liberté.

« Quitteriez-vous votre pays pour un poste de chercheur à l’étranger? » La réponse à cette question directe est des plus cinglantes : 91% des interrogés ont répondu favorablement, et la plupart voudraient s’installer en Europe.

En effet, sur les 91% de chercheurs souhaitant migrer, 68% d’entre eux aimeraient s’installer en Europe, contre 55% en Amérique du Nord et 34% dans un des pays du Golfe, comme l’Arabie saoudite, Oman, le Koweït, Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Qatar, précise le média spécialisé dans l’éducation.

Plusieurs raisons ont été exposées par les chercheurs, à savoir le manque d’opportunités, de meilleurs salaires, plus de libertés académique ou encore afin d’échapper à la corruption et la bureaucratie qui gangrènent le monde académique.

En ce qui concerne l’Afrique du Nord, c’est surtout les salaires inférieurs, en comparaison avec les pays du Golfe, qui motiveraient l’émigration des académiciens, à plus de 49%.
Le manque de liberté académique dans les universités et instituts a quant à lui été dénoncé par 43% des sondés désireux de changer de région.

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