Les parlementaires PJD solidaires « biliki »

Les députés islamistes ont volé au secours du maire et député de Fès qui a mis en émoi l’opinion publique en rappelant, en plein débat national sur la rente politique, que l’investissement des élus ne se fait pas « biliki », c’est-à-dire à titre gracieux, mais moyennant des sonnantes et trébuchantes. Ils ont renouvelé leur solidarité avec El Azami El Idrissi qui été éconduit de la chefferie du groupe pour ses propos déplacés à l’endroit des « influenceurs ».

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Les parlementaires PJD solidaires « biliki »

Le groupe du Parti de la justice et développement (PJD) ) à la Chambre des représentants a fermement condamné la «campagne de diffamation malveillante» ayant suivi l’intervention du parlementaire Driss El Azami El Idrissi, la semaine dernière, en commission des Finances et du développement économique à la Chambre basse.

Ils ont ainsi estimé que «cette campagne ne dissuadera pas le groupe, avec tous ses membres, de continuer à exercer leur devoir de représentation nationale, en alertant sur tous les déséquilibres et dysfonctionnements qui saperaient les fondements de la construction d’un Etat de droit et d’institutions».

Adoptant un ton plus diplomatique, les élus deislamistes ont estimé que «les nouvelles expressions à travers les réseaux sociaux sérieux, sérieuses, indépendantes et qui s’inscrivent dans le cadre de la liberté d’expression garantie par la Constitution à tous les Marocains, ne peuvent être que pour soutenir le noble travail politique dans lequel les partis politiques indépendants jouent leur rôle constitutionnel en encadrant et en représentant les citoyens».

Ils ont également reaffirmé leur disposition à mettre fin au système de retraite des parlementaires de la Chambre des représentants, rappelant que le parti a été «un précurseur pour exiger sa liquidation». Les élus se félicitent aussi de l’implication de «toutes les composantes du parlement dans ce chantier jusqu’à ce qu’il trouve un moyen pour sa mise en œuvre».

L’ancien président et membre du groupe parlementaire du PJD à la chambre basse, était particulièrement remonte contre les «influenceurs» sur les réseaux sociaux qu’il a accusé, mardi 13 ·octobre, d’«induire les gens en erreur» lorsqu’ils évoquent les retraites des parlementaires et du cumul des indemnités, et partant, de décrédibiliser les institutions. 

 

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