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Les renseignements US changent de tête : R. Grenell quitte Berlin pour Washington

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Le Président américain a annoncé mercredi 19 février la désignation de Richard Grenell, actuel ambassadeur US en Allemagne, au poste sensible de directeur par intérim du renseignement national, l’agence qui chapeaute les différents services américains du renseignement.

« Je suis ravi d’annoncer que notre ambassadeur en Allemagne hautement respecté, Richard Grenell, va devenir notre directeur par intérim de la National Intelligence. Rick a extrêmement bien servi notre pays et j’ai hâte de travailler avec lui », a écrit le président républicain sur Twitter. La nomination de R. Grenell, un fidèle soutien de Donald Trump, devra être confirmée par le Sénat pour en faire le directeur permanent du renseignement national.

Agé de 53 ans, cet ancien porte-parole de la campagne de Mitt Romney en 2012, ouvertement homosexuel, avait fâché de nombreux responsables allemands par ses prises de position peu diplomatiques. Il avait notamment accusé Berlin « d’insulter » les Etats-Unis parce qu’un ministre allemand avait dressé un parallèle entre l’espionnage des Etats-Unis et de la Chine.

R. Grenell va remplacer l’actuel directeur par intérim du renseignement Joe Maguire, que le président Trump a remercié pour son « merveilleux travail ». Le Bureau du directeur du renseignement national (DNI) coordonne 17 agences de renseignement américaines.

Pour rappel, D. Trump a fait subir aux renseignements un turn over jamais égalé. Il s’était séparé de son ancien chef des services de renseignement, Dan Coats, en août 2019 après deux ans à son poste.

D. Trump avait un temps voulu le remplacer par l’élu républicain John Ratcliffe, mais avait finalement dû renoncer face aux nombreuses critiques qui avaient accompagné cette décision, en raison du manque d’expérience de l’intéressé. Plusieurs démocrates ont également dénoncé mercredi soir le manque d’expérience dans le renseignement de Richard Grenell, le qualifiant même de « toutou »de Donald Trump.

Pour arriver à de telles conclusions, les spécialistes ont eu recours aux données du projet de collaboration international 1.000 Génomes lancé en 2008. «Ils ont mis au point une nouvelle méthode particulièrement précise. À partir de données génétiques de populations contemporaines,  ils utilisent un outil statistique qui simule différents scénarios possibles», a expliqué au Figaro Frédéric Austerlitz, directeur de recherche en anthropologie génétique au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) à Paris.

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