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Lutte anti-terroriste en Tunisie : Une cellule djihadiste démantelée à Tunis

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Un groupe de djihadistes présumés, composé de trois hommes et une jeune fille, « planifiait des attentats contre un centre commercial et un poste de la Garde nationale (gendarmerie) à Tunis », a signalé mercredi le ministère tunisien de l’Intérieur. Ils ont été arrêtés par la police judiciaire de Ben Arous, dans la banlieue sud de Tunis.
Les djihadistes présumés communiquaient entre eux via le réseau social Facebook. Le groupe envisageait également d’assassiner des personnalités du monde politique, des médias et des services de sécurité.
Il y lieu de rappeler que le démantèlement de cette cellule de djihadistes présumés intervient au lendemain de la découverte d’une imposante cache d’armes ayant, selon toute vraisemblance, transité depuis la Libye vers une région limitrophe en Tunisie. L’impressionnant arsenal comptait, entre autres, des armes individuelles et des munitions outre des missiles sol-air. Depuis la révolution de 2011, la Tunisie fait face à l’essor d’une mouvance djihadiste armée, responsable de la mort de plus d’une centaine de soldats et de policiers, mais aussi d’une vingtaine de civils et de 59 touristes étrangers selon des chiffres des ministères de l’Intérieur et de la Défense. Frappé par une série d’attentats sanglants en 2015, le pays est en outre sous état d’urgence depuis bientôt un an.
– Les changements climatiques dans la zone arctique n’affectent pas seulement les ours polaires avec la fonte des glaces qui représente une réelle menace pour leur habitat naturel. Les rennes aussi en pâtissent. Et lourdement. C’est ce que des chercheurs finlandais de l’université de Laponie soutiennent dans une étude publiée dans la revue « Biology Letters ». Ayant étudié les populations de rennes de la péninsule de Yamal, en Sibérie, l’une des régions où l’élevage de rennes est le plus important, ils ont mis en avant « des risques écologiques et socio-économiques ».
Les épisodes de pluies intenses en automne peuvent avoir des conséquences dramatiques. La neige imbibée d’eau va en effet se transformer en couche de glace épaisse de plusieurs centimètres avec l’arrivée des gelées, et sur de très grandes surfaces. Dans une telle situation, les rennes ne peuvent plus atteindre leur nourriture, et la famine va sévir, d’autant plus longtemps si l’hiver est long et rigoureux.
Dans leur étude, les chercheurs finlandais ont recensé deux épisodes récents de pluies automnales extrêmes, en 2006 et 2013. Lors de ce dernier, en novembre 2013, 61.000 rennes auraient péri dans la zone Iamalo-Nénetsie, en Sibérie occidentale, ce qui représente environ 22% des rennes de la péninsule. Le Canada n’est pas non plus épargné au niveau du Grand Nord. La fonte du permafrost, ces couches de sol gelées en profondeur, peut aussi présenter des risques pour les rennes et les humains : cet été, une infection à l’anthrax avait emporté un enfant et des centaines de rennes.
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