The news is by your side.

Monkeypox : Veillée d’armes au Maroc

0 257

S’il est avéré que l’infection virale Monkeypox, dite aussi variole du singe, se multiplie dans les pays européens, un cas vient d’être confirmé en France, on ne saurait dire que le détroit de Gibraltar serait capable de juguler pareille menace qui pèse sur le Maroc avec l’ouverture des frontières et les préparatifs lancés pour la grande opération Marhaba 2022.  Pour l’heure, assure une source « anonyme » relevant du ministère de la Santé, relayée par notre confrère Hespress, aucun cas n’a été détecté dans le pays au niveau des points de passages frontaliers, des aéroports ou des ports marocains. Mais il faut dire que la gestion proactive qui revient au département que dirige avec plus ou moins de bonheur Khalid Aït Taleb, nécessite des assurances des plus officielles. Surtout qu’un ministre propulsé porte-parole du gouvernement réunit les médias pour un « oui » comme pour un « non » lorsqu’il s’agit de défendre la rhétorique officielle.

L’opinion mérite mieux qu’un tel dédain. Surtout que cette zoonose (virus transmis pour ce cas d’espèce du singe à l’homme par voie respiratoire) risque de s’étendre en Europe alors qu’elle était endémique pour des pays d’Afrique centrale et de l’ouest. Le premier cas de cette infection virale a été détecté aux Etats-Unis avant que des cas ne soient relevés en Europe, l’Espagne ayant été suivie par la France. En Grande-Bretagne, une alerte épidémiologique a été lancée au niveau national après la détection de 9 cas. Idem pour la Suède et l’Italie.

La transmission interhumaine peut résulter d’un contact étroit avec des sécrétions respiratoires, des lésions cutanées d’une personne infectée ou des objets récemment contaminés, la période d’incubation dure entre 6 à 13 jours en général mais peut aller de 5 à 21 jours. Cette période d’incubation longue est ce qui fait la dangerosité de cette infection puisqu’une personne infectée pourrait contaminer ses proches pendant une longue période avant que des symptômes n’apparaissent sous forme de formes de fièvres, maux de tête, du dos, et la formation d’adénopathie, des éruption cutanées, de grandes tailles qui peuvent ressembler à première vue à de la varicelle ou la rougeole.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.