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Paris occupé, Paris libéré… Paris irradié : Sous les sables radioactifs sahariens

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Le chergui et consorts, l’Harmattan, le sirocco, la tempête, l’ajaj, le vent de sable, les brumes, les brises printanières, les mini-tornades du diable (Pour les touareg les tornades sont les montures des Jinns) : troposphère et stratosphère sont réunies pour une grande aventure fantastique, apocalyptique. Vapeurs d’eau et turbulences rotatoires, sans papiers, sans plastiques, se glissent sous les cieux, déambulatoires , à leur vitesse de croisière.

En 2021, le nucléaire saharien se rappelle au bon souvenir de ses sectateurs. Il plane sur l’Europe occidentale. Il se décline en trois phases.

Première vague

https:// www.lindependant.fr/2021/02/22/ second-episode-en-15-jours-les-pyrenees-orientales-en-premiere-ligne- cette-fois-face-à-la-masse-de-poussieres-du-sahara-9388014.php

https://la1ere.francetvinfo.fr/polynesie/du-sable-du-sahara- porteur-de-cesium-137-teinte-le-ciel-de-la-france-945688.amp

Du sable du Sahara porteur de Césium-137 teinte le ciel de France, composant radioactif jeune de 60 ans. Le ciel du Jura et des Pyrénées ont été teintés d’une couleur ocre. Il s’agit de sable du Sahara central ou oriental soulevé par le vent, dispersé sur tout l’Hexagone. Ce phénomène a donné naissance à une lumière particulière et a été à l’origine de nombreux clichés partagés sur les réseaux sociaux.

Météo, Intempéries, Perpignan

Quinze jours après la première vague orange de sable du désert, celle qui a déferlé depuis le sud de l’Algérie ces trois derniers jours, elle a touché de plein fouet les Pyrénées-Orientales. Le département, beaucoup plus impacté que la dernière fois, est celui qui a connu le plus fort pic de pollution dû à ces poussières désertiques. Surtout en montagne.

Sérieux pic de pollution de l’air

En 2021, C’est à Perpignan, que « la concentration était importante, avec plus de 50 microgrammes de poussières désertiques par mètre cube (en cumul sur 24 heures s’entend) », les seuils d’alerte ont été dépassés dès samedi, précise la directrice d’Atmo Occitanie.

Deuxième vague

27/02/2021

Voilà qui ne va pas arranger ceux qui ont déjà nettoyé leurs véhicules après le dernier passage de ce type de tempête. Comme lors des précédents épisodes, il n’est pas à exclure une pollution puisque ces nuages renferment un taux important de particules fines.

Quant au césium-137, rien ne dit qu’il y en aura cette fois-ci encore. Pour rappel, cette matière radioactive avait été relevée dans le premier nuage du 6 février 2021. Mais les quantités présentes sont tellement faibles qu’elles ne constituent aucun danger pour la santé, explique-t-on, pour ne pas affoler le quidam.

Neige couverte de sable au césium 137Troisième vague

28/02/2021

https:// www.lindependant.fr/ 2021/02/28/un-nouveau-nuage-de-sable-du-sahara- arrive-sur-le-sud-

de-la-france-le-troisieme-en-un-mois-9399765.php

Des pollutions aux particules fines sont attendues lors de ce nouvel épisode. C’est le troisième nuage de sable du Sahara qui touche la France en moins d’un mois. Fait rare, un troisième nuage de sable remontant du Sahara traversera une partie du sud de la France ces prochaines heures pour la troisième fois en moins d’un mois. Du pain béni pour Geneviève Coudé-Gaussen, chercheure émérite, qui en 1989 soutient sous la direction de Pierre Rognon, ancien chef du département de géodynamique des continents à Paris 6, une excellente thèse intitulée Les poussières sahariennes et leur contribution aux sédimentations désertiques et péridésertiques. Elle étudie le cycle actuel des poussières sahariennes. Les substrats sources des poussières sahariennes, sols pulvérulents, dépôts lacustres et ~uviatiles, sables désertiques, libèrent des particules fines. Ils permettent d’étudier la dérive des continents.

Le sable se tait, encore un zeste de secret

Cette décennie providentielle, il y aura bientôt autant de vagues du coronavirus que de remontées de sable du Sahara et inversement ! Le phénomène s’expliquerait par le fait que l’Occitanie est coincée entre une goutte froide qui se déplace vers le golfe de Gascogne et un puissant anticyclone qui s’étire du Sahara Central et septentrional au centre de la France. Entre ces deux actions, le vent va s’engouffrer et emporter avec lui du sable provenant du Sahara. Une habitude désormais. L’ouvrage À qui profite le crime nucléaire au Sahara ? publié aux éditions Alfabarre (Paris) relate à la fois la question au point de vue historique, géopolitique, santé, écologie et responsabilité . Citons : « Les après-guerre ou entre deux guerres se suivent et se ressemblent. Je suis sauvé, s’exclame-t-on. Les miraculés du pic de pollution implorent de leurs vœux le consensus espéré de circulation alternée des protons, des neutrons et des rayons gamma … Les rayons gamma électromagnétiques ionisants chevauchent l’horizon. À vos spectromètres, à vos nanosievert/heure . Branchez vos scanners de brachythérapeutes, de protonthérapeutes, de neutronthérapeutes . »

Pollution multiple

En 2022, tout citoyen honnête qui se respecte peut observer à loisir le phénomène orangé et minéral. Cela se passe aux pieds et à la tête de la grande dame Tour Eiffel illuminée de ses atours célèbres dans le monde entier. Le Sahara fragile et majestueux rappelle ainsi à notre bon souvenir la magie des heures vitrifiées enrobées de pleurs et de souffrance offerts au Vivant, victime innombrable de maladies radio-induites et qui semble rétorquer jusqu’à aujourd’hui : « Je suis l’image du visible au-dessus de la brillance des sables multispectrale cristalloïde. Que ma spirale de nuages soit liquide ou solide, je vivrai libre avec panache et trajectoire éolienne. » ( À qui profite le crime nucléaire au Sahara ? ).

Ce qui dépasse vraiment l’entendement s’en ira, vogue la galère, au-delà de 24 000 ans de pérégrination physico-chimique (cycles d’activation-réactivation de demies-vies de 24 000 ans en 24 000 ans dites aussi périodes physiques et biologiques).

Enfin aux radiations nucléaires, anthropocène oblige, s’ajoutent toutes sortes de pollutions atmosphériques, industrielles, pathologiques, morbides et virales, trouvées en chemin et transportées plus loin, s’ajoutent aussi bien évidemment les pollutions aux hydrocarbures et surtout les pollutions dues aux essais d’armes chimiques , bactériologiques et biologiques réalisés au Sahara Central par la France avec l’accord et la complicité du régime politico-militaire mafieux de la régence d’Alger .

Ne poussez pas, il y en aura pour tout le monde. (y compris pour ceux qui se croient à l’abri : un simple grain de sable peut enrayer la machine)

Chekib Abdessalam (essayiste)

 

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