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Pas de sanctions contre MBS dans l’assassinat de J. Khashoggi: Lorsque J. Biden ménage le choux et la chèvre

Washington estime qu’il existe de meilleures options que les sanctions à l’encontre du prince héritier saoudien, responsable de la mort du journaliste Jamal Khashoggi, selon les renseignements américains.

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Pas de sanctions contre MBS dans l’assassinat de J. Khashoggi: Lorsque J. Biden ménage le choux et la chèvre

Sur CNN, l’attachée de presse de la Maison-Blanche a expliqué la décision de l’administration Biden de ne pas sanctionner le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, dit aussi « MBS », dans le cadre de l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien à Istanbul. 

Jen Psaki a déclaré qu’il existait «des moyens plus efficaces» pour éviter que ce type d’évènements ne se répètent. Elle a mis l’accent sur le rôle de la diplomatie. «Nous pensons qu’il y a des moyens plus efficaces de faire en sorte que cela ne se reproduise plus, tout en laissant de la place pour travailler avec les Saoudiens dans des domaines où des accords existent et où existent des intérêts nationaux pour les États-Unis. Voilà à quoi ressemble la démocratie», a-t-elle exposé sur CNN.

J. Psaki s’est également expliquée sur l’existence de sanctions à l’encontre d’autres responsables saoudiens, mais non du prince héritier lui-même. Elle a rappelé que MBS était l’un des dirigeants de l’État saoudien. «Historiquement, même dans l’histoire récente, sous les administrations démocrates et républicaines, aucune sanction n’a été imposée aux dirigeants de gouvernements étrangers avec qui nous avons des relations diplomatiques, et même lorsque nous n’avons pas de relations diplomatiques», rappelle-t-elle.

Le 26 février, l’administration Biden a publié un rapport des services de renseignement sur la mort du journaliste J. Khashoggi. Le document indique que le prince héritier saoudien a directement approuvé ce meurtre.  Le secrétaire d’État Antony Blinken a par la suite annoncé des restrictions de visas pour 76 saoudiens, soupçonnés de harcèlement de militants et de journalistes.

Le rapport de la CIA sur la responsabilité des autorités saoudiennes dans la mort du journaliste J. Khashoggi n’a pas débouché, estiment nombre d’observateurs, sur des mesures punitives contre MBS. Ce qui a fait réagir la veuve du journaliste assassiné qui veut plus.  Pourtant, J. Biden et son entourage ont multiplié ces derniers mois les sorties médiatiques annonçant le refroidissement des relations de Washington avec Riyad.

Après avoir annoncé en octobre la volonté de revoir sous sa présidence la relation entre les deux pays, le nouveau locataire de la Maison Blanche a dès les premières heures de sa présidence suspendu la livraison d’armes à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. 

J. Psaki, porte-parole de la Maison-Blanche, a rappelé que le Président Biden ne s’adresserait plus au prince héritier MBS dans les affaires bilatérales entre les deux pays, mais à son père, le roi Salmane, actuel monarque du royaume.

Un positionnement stratégique et diplomatique, sur fond de défense des droits humains, qui pouvait laisser penser que la publication du rapport de la CIA incriminant directement MBS dans l’assassinat sauvage du journaliste J. Khashoggi, aurait accouché d’importantes mesures prises pour sanctionner d’une manière ou d’une autre le jeune prince saoudien. Il n’en a pourtant rien été.

En attendant, c’est  l’image de MBS qui en pâtit. La réaction de Washington au document de la CIA sur le meurtre du journaliste suscite pourtant plusieurs questions. À la suite de la sortie du rapport, des restrictions de visas pour 76 Saoudiens, soupçonnés de harcèlement de militants et de journalistes, ont été annoncées. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été gommés de la liste  publiée. Le bureau du directeur du renseignement national (ODNI) a refusé de préciser pourquoi les noms figuraient dans le rapport initial et quels rôles, le cas échéant, ces personnes auraient pu avoir dans le meurtre de Khashoggi. «Nous avons mis un document révisé sur le site Web parce que l’original contenait à tort trois noms qui n’auraient pas dû y être inclus», a déclaré un porte-parole de l’ODNI à CNN.

Le rapport de la CIA n’a pas apporté de nouvelles informations par rapport à celles qui ont fuité dans la presse il y a deux ans. Il n’a pas fourni de preuves directes de l’implication de MBS dans l’assassinat du journaliste, mais plutôt un raisonnement logique selon lequel la centralité du prince héritier dans l’appareil sécuritaire saoudien fait qu’il ne pouvait pas ne pas être au courant et donc ne pas être le commanditaire de l’assassinat.

De son côté, Riyad a nié en bloc les conclusions du document de la CIA: «Le gouvernement d’Arabie saoudite rejette totalement les conclusions fausses et préjudiciables contenues dans le rapport concernant la direction du royaume et ne peut les accepter en aucun cas», affirme le ministère saoudien des Affaires étrangères dans un communiqué.

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