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Pour le Sahara, le Maroc est prêts à négocier: Mais avec l’Algérie, rappelle N. Bourita à S. Boukadoum

Alors que l’Algérie a appelé samedi à «des négociations directes et sérieuses» sur le Sahara occidental entre les indépendantistes du Polisario et le Maroc, Rabat a rejeté cette proposition. En en proposant une autre : la négociation avec l’Algérie, véritable pièce-maîtresse dans le conflit factice qu’elle nourrit. 

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Pour le Sahara, le Maroc est prêts à négocier: Mais avec l’Algérie, rappelle N. Bourita à S. Boukadoum

Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères a rejeté lundi toute négociation directe avec les sécessionistes du Polisario sur la question du Sahara. «L’Algérie (…. ) est une partie prenante réelle du conflit (…) elle devrait assumer sa responsabilité pour trouver une solution», a indiqué le chef de la diplomatie marocaine en marge de l’ouverture du consulat général du Sénégal à Dakhla.

C’est de la sorte que N. Bourita a répondu à l’appel lancé par son homologue algérien, Sabri Boukadoum, lequel a appelé samedi à «des négociations directes et sérieuses» entre les indépendantistes du Polisario et le Maroc.

Les négociations quadripartites impliquant le Maroc, le Polisario, l’Algérie et la Mauritanie sont au point mort depuis la démission du dernier émissaire de l’ONU Horst Kohler en mai 2019. Pour le patron de la diplomatie marocaine, ce sont bel et bien «les deux véritables parties prenantes (qui) devraient s’asseoir à la table des négociations», référence faite au Maroc et à l’Algérie. Valeur aujourd’hui, le voisin de l’est persiste à tourner le dos à l’offre d’autonomie des provinces sahariennes, sous souveraineté marocaine, tout en remettant en selle la sempiternelle question du référendum d’autodétermination. Un processus mort-né à cause de l’obstination algérienne à refuser tout recensement de la population dans les camps de Lahmada. Ce n’est donc pas pour rien que N. Bourita a jugé bon de souligner que «la question du Sahara est la raison d’être de la diplomatie algérienne». Et de remettre les pendules à l’heure de la vérité en opposant un démenti cinglant aux accusations lancées par S. Boukadoum contre le royaume pour ce qui est du rejet de 10 candidats au poste d’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental. «Il faut voir qui entrave la nomination» d’un successeur à Horst Köhler, a-t-il relevé tout en soulignant que «le Maroc a donné son accord à la désignation d’un nouvel envoyé (…) et a donné son feu vert aux propositions faites, dans ce sens, par le secrétaire général de l’ONU».

Quant à l’appel lancé par S. Boukadoum en vue d’élargir les prérogatives de la MINURSO à la surveillance des droits de l’Homme, la réplique de N. Bourita a de quoi gêner aux entournures les maillons du système algérien qui font de l’animosité contre le Royaume un fonds de commerce, voire une doctrine. «Est-ce que l’Algérie est en mesure de parler des droits de l’Homme ? L’Algérie est le dernier pays pour parler des droits de l’Homme», a entonné N. Bourita. Lequel aurait pu enfoncer le clou en invitant son homologue à veiller sur « l’autodétermination du peuple algérien », le Hirak populaire qui secoue l’Algérie de part en part appelant à « l’indépendance » de leur pays placé sous la coupe d’une Nomenklatura. 

N. Bourita a pris la défense de la mission onusienne dans la surveillance du cessez-le-feu en rappelant que «le Maroc tient au respect du cessez-le-feu et est engagé dans le processus politique (…) mais avec la partie réelle qu’est l’Algérie». Ce qui ne l’a pas empêché d’appeler le Conseil de sécurité à assumer ses responsabilités, lors de la réunion du 21 avril, et ce en identifiant «qui est avec le respect du cessez-le-feu et qui le viole, qui est avec la nomination d’un nouvel envoyé personnel et qui l’entrave, qui est avec le processus politique et qui manœuvre pour le torpiller et qui soutient la MINURSO »… 

Sur le terrain, et c’est ce qui compte en fait, force est de souligner que le Royaume collectionne acquis sur acquis. Ainsi, le Sénégal a inauguré lundi un consulat général à Dakhla, en présence de la cheffe de la diplomatie sénégalaise Aïssata Tall Sall. Portant ainsi à vingt-et-un pays, essentiellement africains, le nombre de représentations diplomatiques opérationnelles depuis fin 2019 aussi bien à Laayoune qu’à Dakhla. Le Maroc espère toujours voir se matérialiser le consulat promis par le président américain Donald Trump, fin 2020 aux derniers jours de son mandat. 

Le Polisario considère l’ouverture de ces représentations diplomatiques comme une «violation du droit international et (une) atteinte au statut juridique du Sahara occidental en tant que territoire non autonome».

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