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Pre COP 22 : Les BASIC présentent leur feuille de route

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La 23ème réunion ministérielle des BASIC (Brésil, Afrique du Sud, Inde et Chine) sur les changements climatiques a eu lieu à Marrakech, 17 Octobre 2016. La réunion s’est tenue en présence de Edna Molewa, ministre de l’Environnement de l’Afrique du Sud, Xie Zhenhua, Représentant spécial pour le changement climatique de la Chine, Anil Madhav Dave, ministre de l’Environnement, des forêts et du changement climatique de l’Inde, et l’Ambassadeur Antonio Marcondes, Sous-Secrétaire général de l’environnement, de l’énergie, des sciences et de la technologie au ministère des Affaires étrangères du Brésil. Conformément à l’approche «BASIC plus», Salaheddine Mezouar, Président entrant de COP22 / CMP12 / CMA1 et Ambassadeur Wael Abou El Magd, sous-ministre des Affaires étrangères pour l’environnement et le développement durable de l’Egypte au nom de la présidence de la Conférence ministérielle africaine de l’Environnement (CMAE) ont également assisté à la réunion en qualité d’observateurs. Lors de cette rencontre de haut niveau, les ministres ont souligné l’importance de la Conférence de Marrakech sur les changements climatiques comme une étape importante dans le processus de mise en œuvre de l’Accord de Paris et comme une nouvelle étape pour accélérer la mise en œuvre pré-2020. Ils ont réaffirmé que les travaux sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris et l’accélération de la mise en œuvre pré-2020 doivent être en pleine conformité avec les principes d’équité et de responsabilités communes mais différenciées et des capacités respectives. Ils ont réaffirmé l’importance d’un processus ouvert, transparent, inclusif et porté par les Parties. Les ministres ont souligné l’importance capitale de l’établissement d’un état des lieux mondial dans l’évaluation des progrès collectifs sur tous les éléments de l’Accord de Paris, ainsi que l’évaluation des progrès vers la réalisation des objectifs mondiaux convenus à la lumière de l’équité et des meilleures données scientifiques disponibles. Un tel état des lieux global devrait se fonder sur l’expérience passée et les leçons tirées des travaux pertinents existant en vertu de la Convention, y compris entre autres la revue 2013-2015 et le document de synthèse sur les NDC publié par le Secrétariat, en vue de permettre aux Parties de mettre à jour et améliorer les actions et le support, d’une manière déterminée à l’échelle nationale et conformément aux dispositions pertinentes de l’Accord de Paris. Les ministres ont également souligné l’importance du renforcement des capacités dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ils ont exprimé l’espoir que les termes de référence du Comité de Paris sur le renforcement des capacités, acceptés par toutes les Parties à la session de mai 2016 de la CCNUCC à Bonn, seront adoptés à COP22. Ils ont également souligné l’importance de l’opérationnalisation de l’Initiative du Renforcement des Capacités pour la Transparence, et ont exhorté les pays développés à fournir un soutien supplémentaire et adéquat aux pays en développement pour renforcer leurs capacités en matière de transparence de l’action et du soutien reçu. Les ministres ont aussi réaffirmé que les pays développés devraient fournir des ressources financières, le développement et le transfert technologique et un soutien pour le renforcement des capacités aux pays en développement pour leur mise en œuvre efficace et leurs actions ambitieuses dans le cadre de l’Accord de Paris. Les ministres ont souligné l’importance de progresser à Marrakech sur l’identification de voies claires et concrètes pour atteindre l’objectif de 100 milliards de dollars par an en financement climatique d’ici à 2020. Avec 100 milliards de dollars par an comme point de départ, les pays développés devraient progressivement et sensiblement augmenter leur soutien financier dans la période post-2020. En outre, les ministres ont souligné la nécessité pour la Conférence des Parties d’entamer l’examen obligatoire des informations à fournir par les pays développés sur les ressources financières publiques dans le cadre de leurs communications biennales de soutien indicatif sur la fourniture du financement climatique pour les pays en développement. Les ministres ont appelé à une plus grande clarté et des méthodologies solides, à élaborer dans le cadre de la Convention, afin d’identifier et de suivre le financement climatique mis à disposition par les pays développés. Les ministres ont en outre souligné la nécessité d’un soutien aux pays en développement pour la mise en œuvre efficace de leurs actions d’atténuation et d’adaptation grâce à l’accélération des travaux sur le nouveau Cadre Technologique et le Mécanisme Technologique, y compris son évaluation pour une diffusion, un transfert et un déploiement significatifs et tangibles de la technologie, des pays développés vers les pays en développement. Ils ont également souligné le rôle de l’innovation et de la coopération internationale sur la technologie liée au climat dans le renforcement des actions mondiales.
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