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Produits de terroir : L’ASMEX organise une mission d’évaluation du potentiel d’exportation

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Accompagné par un expert international en ingrédients alimentaires et organisation de BtoB, cette mission s’est rendue à Azilal, Kelaa M’gouna et Zagora et a tenu une série de réunions avec les responsables des coopératives et des GIE concernés qui disposent d’un potentiel important et mériteraient un accompagnement ciblé pour le mettre sur le marché, notamment international, indique un communiqué de l’ASMEX.
Ladite mission a pour principaux objectifs de développer une grille de sélection et de catégorisation des coopératives et entreprises prêtes à l’exportation sur la base de critères de sélection pratiqués sur le terrain sous l’appui de l’expert, fait savoir la même source. Il est, également question, d’une préparation pour une participation et une intervention réussie pour un salon hybride, en considérant comme matière première les outils TPA pour la participation au salon. Il s’agit notamment d’une veille Marché et nouvelles tendances, des outils de présentation et de marketing de l’entreprise, d’une proposition de valeur/USP/Pitch de vente, matchmaking et rencontres virtuelles, de la nouvelle loi européenne sur la certification Bio, des conseils de vente et de marketing et des conseils pour identification des acheteurs, ainsi que d’un suivi-évaluation et CRM.
Le communiqué fait, en outre, savoir que si quelques coopératives d’eau de rose ont pu exporter en vrac de l’eau de rose ou de la rose séchée, de manière sporadique vers quelques marchés, les coopératives de safran et les GIE de dattes peinent encore à assurer une présence à l’international, en raison de la concurrence exacerbée des dattes tunisiennes et algériennes. Et de relever que si lesdites coopératives et GIE disposent aujourd’hui de vrais atouts pour un développement soutenu de leurs productions et la création de valeur au niveau de leur région, il convient de mettre l’accent sur les impacts de la pandémie qui a réduit leurs ventes, et bien entendu d’autres faiblesses pour lesquelles une prise en main et un accompagnement ciblé devraient être mis en place afin de les accompagner à percer les marchés extérieurs.
Parmi ces faiblesses, poursuit l’ASMEX, on peut citer la concentration sur les certifications ou les autorisations de l’ONSSA et quasi-absence d’informations, ou difficulté d’accès à certaines certifications spécifiques aux marchés cible, la lourdeur logistique en raison de l’éloignement des ports ou d’absence de proposition en matière de groupage et des problèmes d’accès à un packaging moderne pouvant améliorer l’attraction des consommateurs. Il s’agit, également, d’une faible présence dans les manifestations promotionnelles à l’international ainsi que d’une absence de main d’œuvre qualifiée en matière de gestion et de communication.
Par ailleurs, afin d’accompagner lesdites coopératives et GIE, l’ASMEX, SIPPO et GIZ mettront en place des actions d’encadrement ciblées dans l’objectif de leur permettre d’augmenter la valeur ajoutée de leurs produits et saisir les opportunités de marchés à l’international.

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