acheter du cialis 20 mg il baise sa soeur il a pris du viagras medicament impuissance viagra en ligne acheter viagra montreal acheter pilule viagra pour homme cialis 20mg faut il une ordonnance acheter viagra en ligne pas cher viagra le prix en france cialis prix pharmacie france acheter cialis en ligne en allemagne

Répression aveugle des Palestiniens d’Al-Qods: Comme un souffle d’Intifada…

Les forces d’occupation israéliennes et les colons ont poursuivi, vendredi 30 avril, leurs agressions contre les Palestiniens dans la ville d’Al-Quds occupée. Ces brimades interviennent à l’heure où l’entité sioniste a fait savoir à l’autorité palestinienne qu’il n’y aura pas d’élections dans cette ville choisie par Israël pour être sa capitale éternelle. Un vent d’Intifada souffle sur la Palestine occupée… 

0
Répression aveugle des Palestiniens d’Al-Qods: Comme un souffle d’Intifada…

L’agence de presse officielle palestinienne WAFA a rapporté que « les colons ont agressé les habitants du quartier palestinien de Cheikh Jarrah à l’est d’Al-Quds occupée et attaqué leurs domiciles, suscitant l’ire des jeunes Palestiniens qui les ont affronté ». Des dizaines de colons ont envahi le quartier palestinien et ont pris d’assaut les maisons des citoyens dont la maison de la famille al-Qurd, rappellent d’autres sources. Dans un geste provocateur, les colons ont allumé le feu et se sont mis à sous le regard complaisant des soldats israéliens qui assuraient leur protection.

Il est à noter que les autorités d’occupation menacent d’expatrier huit familles palestiniennes pour délivrer leurs maisons aux colons israéliens au début de ce mois. Alors que les tribunaux israéliens menacent de déloger 28 autres familles, soit 500 jérusalémites, et ce au profit des associations des colons juifs. En outre, « les forces d’occupation israéliennes ont entravé, pour le 3ème vendredi consécutif, l’accès des fidèles à la mosquée d’Al-Aqsa », en fermant les barrières entourant la ville d’Al-Quds. Seulement un nombre limité de Palestiniens a été permis d’entrer dans la mosquée d’Al-Aqsa dans ce mois béni de Ramadan. « Les forces d’occupation israéliennes ont également arrêté un certain nombre de jeunes Palestiniens (sans en préciser le nombre), qui se trouvaient près de la porte de Bab al-Amud à Al-Quds, et ont aspergé les personnes présentes sur place avec des eaux usées », ont affirmé des témoins.

Depuis le début du mois de Ramadan, les jeunes palestiniens protestent contre l’interdiction de mener les prières dans l’esplanade des mosquées et notamment dans la mosquée d’Al-Aqsa. Des dizaines de Palestiniens ont été détenus et blessés, lors de violents affrontements avec les forces d’occupation.

Calendrier politico-institutionnel chamboulé

Face à cette répression dénoncée par la communauté internationale, il y a lieu de signaler que le président palestinien Mahmoud Abbas avait annoncé, jeudi soir, le report des élections législatives en Palestine, conditionnant leur tenue à l’ouverture du vote à Jérusalem-Est, qui doit être la capitale de l’Etat palestinien selon le découpage de la solution à deux Etats. La décision du report n’est pas du goût de tous. 

La question de la tenue des premières élections en Palestine depuis 15 ans était sur toutes les lèvres depuis plusieurs semaines, et au fur et à mesure que la date fatidique approchait, les doutes concernant la tenue de ce scrutin commençaient à se faire entendre.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, le président palestinien a finalement annoncé le report de ces premières échéances électorales prévues pour le 22 mai, jusqu’à l’obtention de « garanties » que les Palestiniens pourront voter dans la ville Sainte, à Jérusalem-Est, annexée par Israël.

« Nous avons décidé de reporter la date des élections jusqu’à ce que (…) notre peuple puisse exercer ses droits démocratiques à Al Qods », a déclaré M. Abbas, après une réunion de la direction de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), à Ramallah, en Cisjordanie. Ces élections législatives en mai devaient servir de base à de prochaines élections présidentielles en principe, en juillet 2021 et qui sont censée sceller une réconciliation entre les laïcs du Fatah et les islamistes du Hamas.

« Si d’ici une semaine Israël accepte la tenue des élections à Al Qods comme en 2006, il y aura des élections. Mais jusqu’à présent nous n’avons pas reçu de feu vert », avait annoncé plus tôt M. Abbas avant de trancher pour le report, sans donner de nouvelle date.

Depuis deux semaines, Jérusalem-Est connait des manifestations quasi-quotidiennes de jeunes Palestiniens contre les forces de l’ordre. La semaine dernière, une manifestation d’un groupe de juifs  d’extrême-droite qui avaient lancé des slogans hostiles aux arabes et palestiniens et criant « mort aux Arabes » avait dégénéré après que des Palestiniens aient également décidé de manifester la même journée.

Les manifestations avaient dégénéré après que les protestataires des deux camps s’en soient pris à la police. Une centaine de blessés lors de cette manifestation.

Les rumeurs fusent de toutes parts depuis plusieurs semaines à propos de la tenue ou non des législatives du 22 mai, puis d’une présidentielle en juillet, les premiers scrutins nationaux dans les territoires en quinze ans. Après les dernières élections législatives, en 2006, les tensions entre le Fatah et le Hamas avaient mené à des affrontements musclés et à une scission géographique du pouvoir entre l’Autorité palestinienne, contrôlée par le Fatah et qui siège en Cisjordanie occupée, et le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.

Quant à Jérusalem-Est, portion orientale de la Ville sainte considérée par les Palestiniens comme la capitale de leur futur Etat, elle n’est contrôlée par aucun de ces deux camps car annexée depuis plus de cinquante ans par Israël, d’où la requête à l’Etat hébreu pour que le vote puisse y avoir lieu.

Si M. Abbas joue la carte de Jérusalem-Est pour reporter, voire annuler, les élections c’est qu’il est confronté à une fronde au sein de son parti, le Fatah, estiment ses détracteurs. Au total, plus d’une trentaine de listes électorales rivalisaient pour les législatives, dont deux courants défiant le Fatah de l’intérieur : celui de l’opposant de longue date Mohammed Dahlan, exilé aux Emirats arabes unis, et celui du neveu de Yasser Arafat, Nasser Al-Kidwa. « Si Abbas reporte les élections, nous organiserons des manifestations », avait prévenu cette semaine Daoud Abou Libdeh, un candidat de la liste de M. Dahlan.

Outre ces deux courants, M. Abbas fait face aux islamistes armés du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, territoire de deux millions d’habitants, mais cherche aussi à étendre son influence en Cisjordanie, où vivent 2,8 millions de Palestiniens. Dans un entretien avec l’AFP la semaine dernière, le chef de la liste du Hamas pour les législatives, Khalil Al-Haya, avait averti qu’un report des élections « pousserait le peuple palestinien dans l’inconnu » et créerait une « grande frustration parmi la population »pouvant entraîner « de graves réactions ».

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter Lire plus

J'ai commencé à avoir des crises de migraine systématiques, alors je me suis rendu à la pharmacie www.europeangeneric.com pour obtenir des médicaments contre le vasospasme cérébral. Les maux de tête s'accompagnaient de fréquentes nausées, de douleurs musculaires, de troubles de la vue, de dépression, de vomissements et de troubles de la coordination des mouvements. Des analgésiques et des médicaments non stéroïdiens bien choisis ont permis de soulager rapidement les symptômes de la migraine et de réduire le risque de complications telles que les crises, les accidents vasculaires cérébraux et les gonflements du cerveau.