Terrorisme «résiduel» en Algérie: Lorsque Ouyahia tend la main… 

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Depuis le Sénat algérien, Ahmed Ouyahia a appelé les terroristes toujours en activité à déposer les armes afin de bénéficier des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale.

Au-delà de la posture de rassembleur que le Premier ministre est en droit d’assumer, la crise sévissant dans le pays étant à son summum avec la chute de la rente pétrolière, Ouyahia a insisté sur la nécessité d’unir les rangs lorsqu’il s’agit de faire face aux défis vitaux pour la nation et pour l’Etat. «Nous devons aller tous ensemble pour semer de plus en plus le message de l’espoir et de la quiétude chez les gens », a-t-il martelé.

«Les crises au Mali et en Libye favorisent la propagation du terrorisme et du crime transfrontalier. Ce dernier nourrit à son tour le terrorisme. Dans ce contexte, l’Algérie a su préserver son unité, sa stabilité et sa sécurité», note le patron de l’Exécutif. Officiellement donc, l’Algérie ne fait que gérer le terrorisme « résiduel » qui maintient ses forces en état d’alerte. Un terrorisme résiduel qui ne manque pas de poids puisque l’homme du système lance un appel aux terroristes toujours en activité pour qu’ils déposent les armes afin de bénéficier des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. «J’ai une lettre pour nos enfants égarés et induits en erreur, qui est un appel pour s’éloigner du crime terroriste, pour revenir parmi le peuple, dans leurs familles.» Toutefois, l’Etat, dira-t-il, sera intransigeant et implacable avec ceux qui refuseraient la main tendue. Ces derniers, a-t-il averti, « seront soit éliminés, soit jugés et condamnés sévèrement par la force de la loi. » «J’espère que mon appel sera entendu et que ces éléments terroristes reviennent à la raison et rejoindront les milliers de repentis qui étaient, par le passé, dans les groupes terroristes», rappelle A. Ouyahia. Le Premier ministre a lancé cet appel après avoir vanté le bilan de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui a été adoptée par référendum le 29 septembre 2005. «Aujourd’hui, il n’y a plus de polémique sur la réussite de la réconciliation nationale. Même si le pays reste vulnérable aux menées terroristes comme le rappellent les derniers attentats commis dans le pays.

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