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Transparency revient sur le processus électoral : Pour dénoncer les tares constatées

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L’ONG évoque «la présentation par nombre de partis et leur validation par les autorités de candidatures d’anciens élus impliqués ou présumés impliqués dans des affaires de corruption et de dilapidation de deniers publics, commis dans l’exercice de leurs mandats et portées devant la justice».
Le communiqué produit par l’ONG à cette occasion souligne «l’usage massif de l’argent pour l’achat de voix, la formation des listes de candidatures et dans les étapes post-électorales de constitution des bureaux des régions et des conseils communaux», ou encore «l’impossibilité d’accès aux données essentielles sur les suffrages, en dehors des résultats officiels annoncés par le ministère de l’intérieur».
Pour Transparency Maroc, «la persistance de ces pratiques» engage «la responsabilité des formations politiques et celle des pouvoirs publics», d’autant que ces usages «sapent davantage la confiance du citoyen et fragilisent les institutions issues des élections». Dès lors, l’ONG a appelé le pouvoir judiciaire à «instruire, dans les plus brefs délais, les dossiers de corruption impliquant des élus et à ouvrir des investigations sur les pratiques illégales qu’ont connues ces élections».
Transparency ajoute que les autorités devront «mettre à la disposition du public les informations exhaustives sur les élections conformément à l’article 27 de la Constitution et à la loi 31-13, relative au droit d’accès à l’information».

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