Un enseignant-chercheur à l’Institut My RACHID déballe tout: Un témoignage accablant…

Un enseignant-chercheur à l’IRFC (Institut Royal de la Formation des Cadres) de My RACHID a livré un témoignage accablant pour PERSPECTIVES MED. Scandaleux. En voici un extenso ce témoignage:

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Un enseignant-chercheur à l’Institut My RACHID déballe tout: Un témoignage accablant...

« Moi, Abdelkader Zbirat, enseignant-chercheur à l’IRFC, témoigne, par la présente avoir assisté, entre autres,  à la falsification des résultats des Concours d’accès aux licences et Masters de l’IRFC pour l’année universitaire en cours. J’atteste aussi en avoir fait part à l’ex- ministre de tutelle, avant-même l’annonce des résultats. J’affirme d’autre part, qu’aucune suite n’a été donnée à ce dossier (comme pour tant d’autres auparavant), d’où la nécessité pour moi, de réitérer les délits  auxquels j’assiste régulièrement, sans en être l’auteur.

A lire les harassants articles-tracts récents à propos de l’IRFC, ce dernier serait perçu comme un établissement au bord d’une faillite imposée  par  le dossier lié particulièrement au poste de son directeur.

 Les bruits -qui trompent- courent, et à volonté ! Pas plus de deux personnes au plus- gèrent ce carnage, un chahut qui tente, de toutes ses (faibles) forces, d’induire l’opinion publique en erreur.

Il s’agit en fait de personnes se disant influentes, ou plutôt manipulatrices, puisque la première est à la tête dudit bureau local du SNESUP (n’ayant pas tenu son assemblée générale depuis bientôt 16 ans) d’une part, alors que la deuxième s’approprie les fonctions de membre du Conseil d’Etablissement qu’il appelle  -au passage- ‘parlement de la république’, de chef de la Commission Scientifique,  de chef de Département, de chef de Commission disciplinaire, etc., avec lesquelles fonctions ce même prof de tout et de rien s’accapare à tort et avec l’appui des autorités locales de Yacoub al Mansour l’enseigne de Formation de la jeunesse de Rabat pour des fins tant politiques que lucratives.

Au  début d’une réunion du Conseil de l’Etablissement à l’époque de la direction de B. Alaoui Belghiti, ce chef de tout a levé les yeux vers le portrait de Sa Majesté pour prononcer des injures, injures que j’ai insisté à rapporter sur notre pv de réunion mais que m. le directeur a ‘pardonnées’.

 Aussi, l’appelle-t-on Super Hulk, puisque lorsque battu par les arguments, il passe à l’agressivité physique à l’encontre de l’ancien directeur des études, ou aux membres des jurys s’opposant à ses violons d’Ingres.

Leur influence, à eux tous deux,  s’est d’autant plus consolidée depuis l’arrivée de l’ex-directeur, A. Akkari (communément appelé un « khoubziste »),  impliqué, à son tour, dans des dossiers de faux et d’usage de faux, faits se rapportant principalement aux derniers concours de Licence et de Master, et au fameux concours de recrutement de Professeurs de l’ Enseignement Supérieur Assistants, dont il s’est servi en premier, pour se reverser en enseignant chercheur.

Assisté des deux ‘leaders’ cités plus haut, ce même ex-directeur va faire de l’Institut Royal de Formation des Cadres tantôt une vache à traire, tantôt, un lieu de fraudes notamment en matières de concours et de fiscalité. De plus, le programme de formation proposé à la CNACES pour accréditation est intentionnellement bisisé, bourré de fausses informations, telles qu’un chef de module de finance et comptabilité bouche-troué par un angliciste, ou tel module proposé virtuellement en préparation à un candidat dont le titre de sa thèse de Doctorat correspond parfaitement au profile prévu pour le prochain recrutement.

Les conséquences sont désastreuses et risquent de compromettre pour la première fois le devenir de l’Institut, puisqu’à trois, ‘l’axe du mal’ a exploité tous les moyens pour s’en faire une fortune, une carrière, ou tout simplement pour bénéficier de la bénédiction de leurs protecteurs : certains partis politiques, qui, au lieu de prendre des mesures disciplinaires, récompensent leurs accusés par le poste de conseillers auprès de leurs cabinets, des cabinets provisoires puisque, rappelons-le, le secteur de la jeunesse et des sports a connu un tumulte de ministres ayant pratiquement tous été limogés trainant derrière eux de lourdes charges, des charges soulignées en deux lignes rouges par l’IGF dont les interprétations tendent plutôt au caractère pénal qu’administratif.

 Tarik Atlati, ayant concouru avec succès pour diriger cet Institut Royal, et qui attend toujours que le Chef du Gouvernement ratifie sa nomination (chose pratiquement infaisable durant la crise actuelle), ‘pioche’ selon les propres termes des opposants, dans les dossiers de fraude d’abord, d’où la réaction agressive de la part de ses accusés,  et disposé à redresser l’autorité scientifique de l’établissement dont la petite histoire , à elle seule, meuble les articles de certains journaux ici et là, comme si en chahutant, on risquait de faire perdre le sens de la raison à l’autre : ce marocain prêt à servir la formation, la recherche scientifique réelle, et à renouer, et une fois pour toutes, avec ces pratiques  malhonnêtes et irresponsables que non seulement les enseignants commencent à dénoncer, mais tout le Maroc avec, car, trouvent-ils, que la médiocrité crée l’anarchie.

A la source des révélations, en plus de celui de l’IGF, un rapport détaillé sous forme de plainte émanant de l’un des membres de jury desdits concours, un professeur de l’enseignement supérieur habilité, adressé à l’attention de l’ancien ministre de tutelle, où les preuves tangibles ont été bien alignées, suite auquel rapport un entretien de plus de quarante minutes a réuni prof et ministre pour aboutir à une impasse habituelle : dossier classé puisque ministre limogé.

Arrive enfin un nouveau directeur émanant, lui aussi, de l’enseignement supérieur pour découvrir, comme à la surprise de l’IGF, que cet établissement n’a jamais signé le moindre contrat avec son ministère, d’où, entre autres, toutes les issues menant à une autocratie administrative primitive sous le couvert SEGMA fluctuant entre fraude fiscale, atteinte à l’autorité scientifique, abus de pouvoir, médiocrité de perspectives, sinon absence totale de toute perspective d’analyse, de recherche, ou même de la moindre éthique professionnelle.”

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