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Un PLF sans concertation: Les syndicats voient rouge !

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Dans une première, le gouvernement Benkirane a choisi de passer à l’examen du projet de loi de finances au Parlement sans prendre en considération aucune revendication syndicale voire sans se soucier de l’existence même des syndicats ni d’un dialogue social. Interrogé sur ce point, le secrétaire général de l’UMT, Miloudi Moukharik a exprimé sa profonde déception en confiant qu’il s’agit d’une loi de finances sans aucune dimension sociale et sans aucune mesure au profit des salariés. « Le PLF ne contient ni baisse d’impôt, ni augmentation des salaires ni augmentations des allocations. Et par conséquent, c’est une loi de finances rétrograde », nous a-t-il dit. Invité à répondre à l’affirmation gouvernementale selon laquelle cette loi de finances « a consacré une large importance au volet social, Moukharik nuance ces propos « Ça dépend de ce qu’on entend par volet social. S’ils veulent dire par cela la construction des écoles et des hôpitaux… Nous, en tant que syndicalistes, nous défendons les conditions de vie des salariés en améliorant leurs revenus et leurs salaires. » De son côté, le secrétaire général de la FDT, Abderrahman Azzouzi, affirme que « Benkirane a évité intentionnellement le rendez-vous de septembre fixé avec les centrales parce qu’il n’avait rien à donner et n’a rien réservé aux syndicats ». Azzouzi a déploré le fait que le gouvernement « travaille de concert avec le patronat et ignore totalement les représentants des travailleurs ». Un autre pavé dans la mare qui ne manquera point de briser une paix sociale déjà  malmenée par la «tyrannie» Benkirane.

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