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Biomasse : Le ministère de l’Energie planche sur une feuille de route dédiée

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L’élaboration de cette feuille de route, en concertation avec toutes les parties prenantes, intervient “conformément aux Royales instructions pour l’exploration de nouvelles sources d’énergies renouvelables, notamment la valorisation énergétique de la biomasse”. Cette feuille de route vise l’utilisation durable de la biomasse en tant que source d’énergie renouvelable et respectueuse du climat, afin d’atteindre le triple impact positif sur les plans social, environnemental et économique, aussi bien à l’échelle nationale que régional et locale et ce, tout au long de la chaîne de valeur, depuis la collecte jusqu’à la valorisation finale de la ressource biomasse.
Ainsi, à la lumière du développement de la valorisation énergétique de la biomasse à l’échelle mondiale, le projet feuille de route nationale pour la VEB a été mis en place sur la base d’un diagnostic et d’une analyse du gisement à l’échelle nationale et régionale, tout en tenant compte des différentes orientations sectorielles, a relevé la même source, notant que la feuille de route est basée sur des scénarii d’évolution de l’utilisation énergétique de la biomasse à grande échelle. En effet, elle présente le potentiel pour les secteurs de l’agriculture, de la sylviculture, des déchets et des eaux usées et propose un plan d’actions pour optimiser la valorisation énergétique à l’horizon 2030.
Par ailleurs, le potentiel énergétique technique s’élève à environ 13,4 millions MWh par an (énergie primaire), dont 6,6 millions MWh par an issus du secteur agricole, 3,5 millions MWh issus du secteur forestier, 3,1 millions MWh par an issus du secteur des déchets et 0,2 million MWh par an issu du secteur des eaux usées. Dans le but d’évaluer le développement futur des potentiels de la biomasse et de sa valorisation énergétique à l’horizon 2030, trois scénarii ont été développés, prenant en compte les différents potentiels énergétiques primaires issus de la biomasse.
Elle présente, ainsi, un potentiel en énergie primaire qui varie entre 17 TWh/an et 25 TWh/an à l’horizon 2030. Les projets de VEB ne nécessitent pas des investissements importants pour le développement du réseau électrique en raison de leur taille généralement petite ou moyenne et requièrent un raccordement au réseau électrique à moyenne ou basse tension, conclut le ministère.

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